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Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Invité le Dim 23 Juil - 10:34

Finis d'bosser, enfin. Il est tard, trop tard, pour une gamine comme elle qui empeste le poulet frit et la malbouffe à 4 euros, qui, avoue le, te fais plus kiffer que le plat d'bouillabaisse de grand maman. Ptn, v'nez comme vous êtes sisi, on en a pour tout les goûts,  toutes les sauces. Chinoises, bbcue... Oh, oh. Ça va pas. Ça va plus pour Marthe et ses chaussures qui lui niquent les talons quand elle court presque sur la rue pavée. Attention clochard, elle manque de déraper pour l'éviter. Ce soir, pas question de donner son pourboire. Ce soir, elle rentre à l'appart' et elle dort. T'as cru qu'la vie était aussi douce ? Oh chérie, on est pas dans une pub de rasoirs. Ce soir, c'est soirée chez elle avec la bande d'Alban, de sombres héros inconnus au bataillon qui lui volent sa tranquillité. Et c'est tout ce qu'elle retient d'eux Marthe. Déjà y'a la musique qui résonne de la cage d'ascenseur dans ses oreilles presque assourdies. Elle crispe le nez dans une grimace, sort ses clés, se griffe avec. C'est pas grave, on s'adapte. La serrure qui tourne, et l'explosion. Le monde partout. Les gens dans toutes les pièces. Putain, sa chambre. Si elle trouve, ne serait ce qu'un embalage de capote paquet de chips, les un mois de vaisselle de Alban, ça devenait un an tranquille. Pas de négociations possibles. Elle contourne les gens, étouffant dans son manteau, qu'elle laisse tomber sur le canapé. Mauvaise idée. Trop tard, il faut qu'elle le trouve, son enfoiré de colloc' d'amour un peu quand même, faut qu'elle trouve Alban. Ah il est là ce con, entouré d'alcool et de potes, à fumer comme un sapeur. Ils sont beaux les harems aujourd'hui. « J'vais t'butter Alban. Je te jure que je vais t'butter sur Jésus. »
Qu'elle lui lance, devant lui, sur ce ton mi fatigué, mi exaspéré, les joues rouges et les yeux bleu de méthylène. Mais elle est pas en colère Marthe, pas en colère, non pas en colère. Ou juste un peu. Pas assez pour faire une crise mais assez pour attraper la première bouteille et boire de grandes gorgées, avant d'la reposer comme un soulard. C'est du beau, c'est du propre. P't'être qu'au moins, comme ça, elle s'endormira un peu plus vite pour se réveiller un peu plus lentement le lendemain...

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Message par Micky le Dim 23 Juil - 14:04

Elle tire une, deux, trois, fois sur son joint, laisse ses yeux se perdre sur le carrelage de la salle de bain tandis que le linceul de marie-jeanne enveloppe son crâne. Soudain, la porte s'ouvre à la volée sur la tête d'idiot de son coloc (Léo), "je voulais juste voir de plus prêt.", elle a à peine le temps de lui répondre qu'il ferme la porte... pour la rouvrir de nouveau, deux secondes plus tard, son smartphone à la main visiblement pour la prendre en photo. "c'est au cas où je veuille les revoir plus tard" Il déguerpit aussitôt, non sans avoir réussi sa sordide quête de pervers,"Putain, Léo!", Micky essaie de se lever un peu trop violemment des toilettes mais la weed lui fait tourner la tête et manque de la faire trébucher. Puis la porte s'ouvre de nouveau, elle ouvre la bouche pour hurler quand elle voit le visage de Léonie dans l’entrebâillement de la porte et ses nerfs retombent alors d'un coup, comme si la petite brune avait l'effet d'un calmant sur elle. "contre-soirée en solitaire, hein ? c'est pas trop ton genre, généralement" Elle se contente d'une moue pour lui répondre et désigne le t-shirt trempé d'un vague geste de main. "tu veux pas emprunter un t-shirt en attendant ? je suis tombée sur une chambre en te rejoignant, je suis sûre que personne se rendra compte de rien, ils ont l'air bien imbibés." Sans attendre de réponse, Léonie sort un instant et revient avec ce qu'il semble être un t-shirt de mec. "tiens. il a l'air propre... - Merci, t'es vraiment un amour ", Micky reprend une taffe et souffle l'épaisse fumée de weed puis enfile le t-shirt un peu trop grand par-dessus sa tête, ça devrait le faire. Elle reprend ses esprits, se passe un peu d'eau sur le visage puis se retourne vers la brune avec un sourire : - Attends-moi deux minutes, j'ai un truc à régler. Elle est désolée de la laisser plantée là, à peine arrivée mais quand elle a quelque chose en tête, il lui est impossible de laisser tomber. Micky repère sa cible à l'autre bout du salon, il est hilare et agite son téléphone au visage d'Alban ou à qui veut d'autre veut la voir en soutif, beaucoup trop heureux de sa connerie. - Léooooo !!! Viens ici, j'vais te buter !!! Elle traverse la pièce comme une furie, se frayant un chemin à coups de grands gestes théâtraux, manquant de tout renverser sur son passage. Micky ignore les "hé!", et les insultes, et les regards désapprobateurs qu'on lui jette. Elle écarte les personnes autour d'elle, bille en tête, le seul visage niais de Léo dans son sillage. Sans crier gare, elle lui saute sur le dos, enferme le jeune homme entre ses jambes et, on ne sait trop comment, se débrouille pour lui faire une clé de bras autour de la tête, l'étranglant presque. Avec ses 50 kilos tout mouillés, elle est loin de lui faire vraiment mal - et ce n'est pas non plus ce qu'elle recherche - mais la prise est efficace et aurait permis de maîtriser n'importe qui. - Sale. Petit. Con ! Efface moi ça tout de suite ! grogne-t-elle en lui mettant des petites tapes et en lui mordillant les cheveux sous le regard désabusé ? outré ? amusé ? de deux jolies filles que Léo avait sûrement l'intention d'emballer ce soir-là (Baraa, Marie). Tant pis et bien fait pour lui, scène tragi-comique. C'est pas une question de pudeur, loin de là, vu que c'est elle-même à la base qui avait choisi de se désaper au beau milieu du salon plutôt que d'attendre d'être dans la salle de bain comme toute personne sensée mais c'est une question de principes, de règles basiques et fondamentales, de... de décence humaine, bordel de merde ! Pas vrai ?

Spoiler:
namého on prend pas de photos de nana (presque) à poil sans leur consentement   pervers !  

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Invité le Dim 23 Juil - 16:03

La clope au bec, Jazz leva les yeux pour les poser sur la fenêtre où il pouvait très nettement discerner un monde fou, qui faisait un bruit tout aussi fou. Doucement, il sourit. Une autre personne aurait pu se demander ce qu’elle foutait en bas de l’immeuble à aller à une soirée étudiante, mais pas Jazz. Il avait beau être presque quinquagénaire – vos gueules –, et être officiellement professeur, il devait avoir certainement plus l’habitude des grosses fêtes que tous ces jeunes pré-pubères qui se pensaient être les rois du monde. Il se déchirait déjà la tronche alors qu’ils étaient encore dans le ventre de leurs chères mamans. C’était très clairement peu habituel qu’un académicien accepte d’autant se lier à ses étudiants, dans l’alcool et autres substances dont on taira les noms, mais Jazz n’était jamais le premier à refuser une soirée, et toujours le dernier couché. Alors il jeta la clope à terre, l’écrasa de sa semelle avant de gravir les escaliers vers le numéro de l’appartement qu’on lui avait envoyé par sms.
Arrivé au bon étage, il ne prit pas la même de toquer à la porte. La nuit était déjà quelque peu avancée, et il les imaginait déjà tous bien atteints. Il gloussa légèrement à la pensée. De toute manière, avec le bruit qui se dégageait de l’appartement, ils ne l’entendraient certainement pas, et il serait mort de vieillesse sur le paillasson avant qu’on ne daigne lui ouvrir. Alors, complètement décomplexé, il pénétra dans l’appartement.
Comme il s’y attendait, il y avait une foule assez importante. Des jeunes, dans un état qu’on laissera de côté. Jazz s’était calmé depuis presqu’un mois sur les fêtes, et maintenant qu’il pénétrait l’ambiance déjantée de l’euphorie de l’alcool, il ne comprenait pas pourquoi il préférait parfois rester à végéter devant sa télévision. Il fit quelques pas pour s’avancer, avant de trouver Alban, un de ses étudiants, celui qui l’avait effectivement invité contre toute attente. « Salut ! J’suis un peu à la bourre, mais j’crois que j’ai amené ce que tu voulais. », le salua-t-il avec son éternel accent anglais dont il n’avait jamais réussi à s’en défaire. Okay, il n’était pas censé être la femme de ménage qui faisait les courses pour les autres, mais il savait aussi qu’il avait plus d’argent que la plupart des personnes présentes dans la soirée, alors lorsqu’il avait reçu le sms d’Alban – probablement déjà éméché – lui demandant d’apporter certaines choses s’il venait toujours, il avait gentiment cédé à la demande. Il déposa donc de la crème de menthe, deux bouteilles de rhum et une de tequila. « J’sais pas si ça intéresse certains, mais il me restait aussi un peu d’herbes dans un de mes tiroirs. » La réputation du professeur toujours en costume à l’université s’évaporait à jamais. Quoique tout le monde savait que Jazz n’était pas forcément le grand scientifique exemplaire auquel tout le monde pensait. Sans plus attendre, il se servit un verre, le but cul sec, avant de s’en servir un autre. C’est qu’il avait du retard à rattraper, visiblement.
Il observa rapidement autour de lui, pour essayer de capter tout ce qui était entrain de se passer, avant de comprendre qu’ils avaient effectivement lancé un jeu. N’ayant peur de rien, il s’approcha du groupe qui s’était formé. « Je peux me joindre à vous ? » Il semblait comprendre que le jeu était le classique action ou vérité, jeu à problèmes d’après son expérience mais drôle justement pour cela, et que les choses avaient déjà commencé quelque peu à déraper.

Spoiler:
OKAY. LE VIEUX SA RAMÈNE. YAKOI ?

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Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Alban le Dim 23 Juil - 17:03

Et c'est parti, là, il a en tête son paquet de clopes disparu, alors, ça va pas, vous comprenez, il l'avait acheté pour l'occasion, et, merde, il renverse un verre, là, sans franchement faire attention, mais, ça va, y'a un type (Roman) -putain c'est qui lui encore?- qui se ramène aussitôt et qui lui propose de mettre fin à son supplice. "euh ouais?" il comprend pas tout, y'a son cerveau qui est ailleurs, là, alors, il regarde l'type lui foutre un verre vide dans la main, ouais, ouais, si tu veux, mais quoi? Et il l'voit fouiller dans ses poches, et voilà qu'Alban s'retrouve avec une autre bière dans l'autre main, forcément, il termine l'verre, Alban, qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse d'autres là ? Et la clope, elle est là, enfin, mais, merde, pas pour lui? "j'comprends que dalle" il lance, là. Et, putain, enfin, l'objet de toutes les convoitises. "merci mec" un coup de briquet, et voilà, il est aux anges, là, Alban, pour quelques minutes, ça va aller. Et il a pas franchement l'temps de se remettre dans le jeu, là qu'il voit Léo arriver en courant, et filer dans la cuisine, et revenir, tranquille, et, c'est quoi cette photo ? "meeeerde c'est qui elle?" il demande, là, ça s'trouve, il lui a tapé la bise y'a vingt minutes, ou une heure, aucune putain d'idée, il la cherche, là, mais il trouve pas.
Et y'a l'jeu qui continue, et l'inconnue (Léonie) désigne Alban, pour l'action. Et ce con, à cause de Léo et de la meuf en soutien-gorge, il était pas attentif, alors, il comprend pas pourquoi cette fille vient devant lui, là, et lui demande de retirer son pantalon. "quoi?" il demande, genre, là ici tout de suite y'a des gens meuf tu sais? Honnêtement, l'idée qu'elle soit vexée parce qu'il l'a désignée un peu plus tôt ne lui effleure même pas l'esprit, parce qu'il a déjà oublié, c'est con, mais, ouais, foutue mémoire altérée par l'alcool. Et y'a ses doigts fins qui viennent se poser sur sa braguette. Putain, sérieusement, il se passe quoi, là, qu'est-ce qu'il doit faire? Il s'contente de penser à des trucs, genre, totalement random, là, parce qu'imaginait qu'il devienne excité, là, à cause d'elle, et qu'en calbut, ça s'remarque, voyez, ce serait mieux d'éviter ça. Et c'est fini? Il pense, elle est reparti, il a pas tout compris, et ça vaut peut-être mieux ? "putain" il lâche et, merde, il s'rhabille, genre, qui l'eût cru, il est pas assez saoul pour ça, on dirait. Mais, il s'promet de la retrouver, cette fille, genre, dans la soirée, après. Il s'promet ça, mais, il va sans doute oublier, c'est con.
Et Marthe arrive, et forcément, elle est énervée, fatiguée, ce genre de truc, et, merde ? Il l'a oublié , " Mais Marthe" il souffle, là, en la regardant "je t'ai laissé un mot sur un post-it pour te prévenir d'la soirée, sur tes yaourts, je pensais que t'allais le voir tu vois" il lance, là, genre, l'idée du siècle. Et puis, il s'marre, en la voyant picoler, faut croire que c'est ce qui lui manquait, en fait, une soirée pour décompresser. Alors bon, il s'approche d'elle. "bien le travail?" honnêtement, il pense connaître déjà la réponse, mais, genre, il veut se faire pardonner ? "t'inquiètes hein, d'ici trente minutes une heure y'a plus personne t'sais ce sera calme" bien sûr que non, mais, un Alban bourré, c'est un Alban qui veut faire plaisir à tout l'monde, qui n'a aucune notion du temps, un bordel, en soit. "OH PUTAIN" il gueule, un peu fort, parce que, alcool, et parce que y'a l'inconnue en soutien-gorge qui maîtrise carrément léo, alors, forcément, ça l'fait rire lui, et comme un lâche, il préfère l'laisser dans la merde. Et, plus de monde, genre, y'a Jazz qui débarque aussi. "t'es génial" il lance, là, en le voyant sortir tout son petit matos, un bon prof, vous voyez? "LES GARS. j'vous présente le meilleur prof au monde, prenez-en soin, ok? il a même ramené d'lherbe et tout " il a aucune idée d'si certains l'ont croisé, là, à la fac ou ailleurs, mais, dans l'doute.

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j'mens surtout à moi-même quand j'répète que j'essaye de faire de mon mieux

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Message par Basile le Dim 23 Juil - 17:40

basile il commence à être pompette. ça s'voit il suit plus trop l'game. y a le jeu qui tourne plutôt bien. lui il enquille les verres parce qu'il avait du retard et au final il aura pas mis tant de temps que ça à le rattraper. ptit joueur. basile, il s'marre comme un phoque quand la nana défait le pantalon d'alban. c'est bête qu'il le remonte après. c'est qu'il a des belles quilles ce petit con. puis y a un type un peu vieux qui se ramène, alban a l'air tout content. il capte pas tout de suite qu'il s'agit d'un de ses profs de fac. basile l'a jamais vu, de toute façon la fac ça a jamais été son truc et il est bien loin de songer à y retourner. mais il lève son verre comme un abruti de mouton qui suit le mouvement. c'est vrai qu'il a l'air cool l'ancêtre, a ramené de quoi fumer. puis la demoiselle déshabilleuse d'homme l'interpelle et lui demande de faire un compliment à quelqu'un qu'il ne connait pas bien. dur, les compliments c'est pas trop son truc ou du moins les vrais, sincères. basile, il fait pas vraiment dans la finesse, ça c'est bien vu plus tôt dans la soirée quand il a fallut qu'il se rattrape auprès de baraa. il réfléchit un peu et ça prend du temps surtout alors que son cerveau commence à être imbibé d'alcool. des têtes qu'il connaît pas y en a des masses ce soir, alors c'est pas comme s'il n'avait pas le choix. il se décide à renvoyer la balle à la principale intéressée, léonie. puisque c'est si gentiment demandé j'dirais que t'es belle comme une hirondelle, et j'crois que ton père bosse chez nintendo à en croire ton corps de ds. il affiche un sourire un peu pervers tout en la fixant du regard. c'est pas ce qu'on peut appeler un véritable compliment, mais à cette heure-ci basile il parvient pas à dire des niaiseries. pour poursuivre le jeu, il pointe du doigt une autre personne. toi, action ou vérité ? il siffle son verre en attendant la réponse de la dite personne. vérité, ce sera donc. ta position préféré, c'est ? allez, faut rentrer un peu plus dans le vif du sujet. puis ça permettra à certains ici de se faire quelques idées, terriblement mal placées.

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Invité le Dim 23 Juil - 18:15

Il ne savait pas ce qui était le plus alarmant. Qu’il soit sobre et qu’il ne comprenne rien, sauf qu’il avait vraisemblablement l’excuse de tout juste débarquer, ou alors que ce soit eux qui ne comprennent rien alors qu’ils étaient présents depuis le début de la fête, ou en tout cas plus longtemps que lui, mais visiblement l’alcool avait déjà inhibé les neurones de leur cerveau. Jazz, s’amusant très clairement de la bonne ambiance déjantée et quelque peu absurde qui régnait, leva son verre à leur intention, riant de la présentation un peu brouillonne d’Alban, buvant ce verre aussi cul sec, comme pour les inciter à s’enivrer encore plus qu’ils ne l’étaient déjà. Il prit une des bouteilles de rhum avec lui, avant de s’asseoir parmi tout le monde, sur l’accoudoir du canapé. Pas très confortable, mais vu le monde il s’en contentera.
Après le pantalon, il devina, d’Alban enlevé, il aurait cru que la sauce allait monter encore un peu plus. C’était bien connu, tout allait crescendo dans les soirées. Mais non, cette jeune fille (Léonie) demanda à un autre amoché (Basile) de faire un compliment à quelqu’un. Si ce n’était pas mignon. Jazz explosa de rire en constatant la finesse du fameux bonhomme. Ouais, il ne devait pas être un habitué des compliments, cela se voyait à mille lieux, même s’il ne le connaissait apparemment pas. Il en avait entendu des conneries, lorsque certaines personnes essayaient de draguer, mais il devait admettre que chaque génération avec son nouveau lot d’inspirations. Malheureusement, peut-être qu’il n’aurait pas dû se faire remarquer en riant ainsi – quoiqu’il pensait qu’avec le bruit déjà présent cela allait passer inaperçu –, puisqu’il fut bien la nouvelle cible. Ou alors c’était juste parce qu’il était le nouvel arrivant, et qu’en plus il était professeur. Il était une cible facile, logique, et efficace. « Vérité. » Usuellement, il était très nettement plus un homme d’action, mais il venait tout juste d’arriver, connaissait que peu de monde, ils étaient tous plus jeunes que lui d’au moins vingt ans, et il n’était pas encore assez bourré. En parlant de ça, il finit son verre avant de s’en resservir un autre, puis un autre. C’est qu’il avait de l’endurance, due à une expérience flagrante.
Il sourit à la question impertinente, mais qui était clairement plus son domaine de prédilection. Ah ces jeunes curieux. Il fit mine de réfléchir quelques secondes, en prenant le temps de boire une autre gorgée. « En classique, le 69. Sinon le sexy v ou le papillon. » Comme s’ils avaient besoin de demander certains conseils au plus expérimenté, pour des raisons évidentes, ici. Et oui, il était un grand adepte des positions sur les tables. Les lits c’était bien pour essayer de nouvelles choses, mais un peu classique pour lui. Lui, il aimait bien détruire tout son mobilier. Il s’alluma une cigarette, avant de pointer une personne totalement au hasard. « À ton tour. Action ou vérité ? » Ah. Vérité. Encore. Comme s’ils avaient peur qu'il soit un vrai sheitan ou quoi. Peut-être. Ils allaient voir. « Okay. Si tu devais prendre deux personnes pour un plan à trois dans cette pièce, tu choisirais qui ? » Jazz rentrait très vite dans les jeux, et il continua sur la lancée du précédent (Basile), n’aimant pas non plus que l’on tourne mille ans autour du pot. Après tout, les jeux d’alcool étaient faits pour déraper, n’est-ce pas ? Il se resservit un autre verre tout en recrachant la fumée de cigarette. Il était déjà à son combien en l'espace de quelques minutes seulement ?

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Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Ali le Dim 23 Juil - 18:44

Tu planes un peu sur ton petit nuage, puis ingurgites deux ou trois shoots supplémentaires. Tu te rends compte assez tranquillement qu'un action ou vérité se met en place. Tu vas pas mentir, c'est plutôt drôle. Et comme t'es pas trop gênée de balancer des choses sur toi devant des inconnus, tu vas t'asseoir dans le cercle. Tu commences par écouter un peu, essayer de connaître mieux ceux qui sont autour de toi. Quand arrive un prof de l'université que t'as déjà aperçu une fois ou deux (Jazz), tu souris. C'est cool ça, il a l'air super lui. En plus, il ramène de l'herbe, qu'y a-t-il de mieux? Après plusieurs tours, ça finit par tomber sur toi, une histoire de plan à trois. Tu lâches ton sourire en coin, et fixe la chevelure brune qui se trouve non loin. La fameuse Alaska, qui comme toi vient de Paris, et avec qui t'as affirmé ta bisexualité à l'époque. Vous vous retrouvez toutes les deux à Lyon, un peu par hasard. Tu lances donc en faisant un clin d'oeil à la brunette "Sur le moment j'aimerais dire tout le monde, mais spontanément je dirais Alaska et..." tu hésites, en fait tout le monde te paraît sympa. Tu passes un peu au-dessus des histoires, sûrement parce que t'es bourrée. Comme tu sais pas qui choisir, tu fais d'une pierre deux coups. Tu demandes à quelqu'un au hasard "action ou vérité?" action, très bien, parfait. "tu bois 4 shoots le plus vite possible pour prouver que t'as une bonne descente, et si t'y arrives eh bah on va dire que c'est toi qui fait partie du plan à trois" voilà, super original, un peu trop simple, un peu trop facile, t'as honte un peu. Mais t'avais pas d'inspiration, ton cerveau tourne pas à plein régime, faut se l'avouer.

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Invité le Dim 23 Juil - 19:25

Après son service au foodtruck Sacha avait rejoint directement des potes pour aller boire un coup. Pas dans un bar ou en boîte, plutôt près d'un coin posé, à l'abri des perturbations quelconques. Ils avaient bu et fumé. Protégés et à l'aise sous la couverture du ciel. Ils s'étaient bien marrés aussi. La tension de la journée s'était dissipée et Sach s'était senti vivant. Putain, il y avait un de ces cons, ce soir… Et les histoires du foodtruck leur avaient donné de quoi plaisanter pendant un bon moment. Vraiment, les gens que rencontrait Sacha étaient dérangés. Parce qu'un de ses potes devait voir sa famille le lendemain, leur soirée improvisée ne s'attarda pas.

Et voilà qu'il se retrouve devant un appartement bondé, de son immeuble. La fumée s'échappe dans le couloir et les voix résonnent furieusement. Sach n'hésite pas à entrer, déjà éméché, il n'y voit aucun mal et les deux bouteilles de vodka dans son sac à dos serviront de pass d'entrée -si jamais. Avant de s'immiscer dans la foule, il observe et repère un canapé. Beaucoup de monde dans un petit espace. Sacha se laisse retomber sur la place libre et sort une bouteille. Des verres traînent et ses habitudes de bonne famille oubliées, il en attrape un vide. Pendant que l'alcool se verse dans le verre, Sach sort un paquet de clopes. La cigarette au coin des lèvres, ses yeux jaugent les environs. Un jeu d'action/vérité a pris place, il suit le déroulement avec amusement. Embarrassant à souhait, mais rien d'étonnant. Une fille saute sur le dos d'un mec, un pantalon se baisse, un vieux arrive -un vieux cool, apparemment. Sacha ne peut s'empêcher d'arquer un sourcil.

Tout s'enchaîne vite ou Sacha ne fait juste pas attention. « C'est quoi ces questions. » Commente-t-il, un peu dans le vent. Puis ces réponses, n'empêche celle du vieux le fait bien rire. Il se lève, ne prend pas la peine de faire suivre son verre puisqu'il garde la vodka à la main. « T'as de la beuh ? » Demande-t-il à Jazz. La question qu'a posée celui-ci lui passe au-dessus de la tête, il y a sûrement quelqu'un de plus bourré que lui pour y répondre. Il doit se trouver trop près du mouvement, car Sacha n'échappe finalement pas au jeu. « Action » grogne-t-il. Mais en fait ça s'avère plus facile qu'espéré, il sourit comme un charognard avant d'avaler l'alcool. Facile. « J'espère que vous êtes prêtes ! » Lance-t-il, alors à Mia. Un sourire enjôleur, mais pour l'instant fumer l'intéresse plus que les deux filles ou même le jeu, mais il se force quand même à chercher une idée. « Hm action. Ok fais une lapdance sur le mec qui a organisé cette soirée ! » Trouve-t-il, enfin, choisissant une personne dans la foule. 

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Message par Léo le Dim 23 Juil - 21:01

t'es beaucoup trop fier, tu t'amuses à zoomer sur ses seins en riant comme un demeuré. et alban aussi, il a le sourire jusqu'aux oreilles et vous êtes content de regarder des tétés, alors vous gloussez comme deux puceaux en classe de 5ème. parce que vous êtes trop saoul, ou trop con, ou les deux après réflexion. une fille (léonie) s'approche, et commence à déboutonner le pantalon d'alban. tu beugs totalement. "mec." c'est le seul truc qui sort de ta bouche tellement tu comprends pas, parce que t'as arrêté de suivre l'action vérité et que tu te rappelles même plus que ce jeu a été lancé, en fait. là, tu penses vraiment que la soirée va partir en orgie géante, et t'es à deux doigts de déboutonné toi même ton pantalon si aucune fille ne vient le faire, parce que t'es un mec indépendant. tu croises les yeux de biche de la déshabilleuse. ses traits te rappellent quelqu'un, ton ventre se noues et tu fronces les sourcils. beaucoup trop maquillé pour être elle. tes yeux descendent sur sa robe trop serrée et trop courte, ses talons vertigineux pas pratiques pour les courses effrénés sur les pavés. tu secoues la tête, ça doit être un mirage, t'as trop bu léo. ta vision commence à déconner. parce que cette princesse pour qui tu t'es fait chevalier, ce visage doux que tu a sauvé, il n'a rien à voir avoir la vulgaire cagole devant toi. elle s'en va, tu suis son corps évanescent s'évanouir dans la foule. étrange sensation. c'est la que marthe débarque. et vous savez quel effet font les filles coiffé au carré sur léo. t'allais ouvrir la bouche pour sortir un truc qui marche à tous les coups du genre 'salut beauté' mais à peine arrivé à votre niveau, elle agresse alban. tu te ravises direct et rentre ta tête entre tes épaules. tu la regardes descendre plusieurs gorgée de la bouteille à côté de toi. ok-la-meuf. tu tends ton bras pour toi aussi attraper la bouteille, prêt à abandonner ton pote alban avec sa coloc pas trop trop d'humeur, parce que t'es un véritable enfoiré : quand une once de problème arrive, tu déguerpis comme un lapin. hehehe. "léooooo !!! viens ici, j'vais te buter !!!" tu renonces à la pêche à la bouteille et regardes les gens insidieusement pour savoir qui veux ta mort, même si elles doivent être plusieurs après réfléxion. et là y'a micky qui te saute dans le dos comme une furie dégénérée. elle enroule ses jambes autour de toi, et à ce moment là, t'es presque content. "c'est dans l'autre sens qu'il faut te mettre si tu veux qu'on fasse l'amour contre le m..." elle entortilles son bras autour de toi, prête à faire péter ta jugulaire. t'hurles, et, étouffé, c'est un cri de fillette qui sors de ta gorge. "sale. petit. con ! efface moi ça tout de suite !" elle tape sur ta tête comme si c'était un tam tam, et toi ça te donne mal à ton crâne plein d'alcool. et elle te mordilles les cheveux aussi. "arrête ça m'excite" que tu souffles en te marrant, en deux respirations difficiles. tu sais pas trop comment te dépêtrer de cette sangsue, alors tu te laisses tombé en arrière sur la canapé, sur les gens assis (parce que de toute façon le respect est mort ce soir), et en même temps, dans un geste de basketteur pro, tu lances ton téléphone à alban. elle est bien forcé de lâcher sa prise ta blonde, entre ton poids qui l'écrase et les genoux des gens qui lui rentre dans la colonne vertébrale alors qu'ils essayent de se dépêtrer de l'enclume que vous êtes à vous deux. tu te relèves trop vite mais victorieux. et avec la gueule qui tourne, tu déclares en soulevant ton tee shirt pour montrer tes abdos (parce que parfois tu te la pètes aussi). "j'ai plus mon téléphone, tu peux me fouiller si tu veux." sourire narquois, sourcils qui vont de haut en bas. tu l'aimes ta micky, sinon tu lui infligerais pas ça. tu lèves un oeil curieux sur le prof d'alban, que tu finiras surement par appeler papi à la fin de la soirée. t'hoches la tête pour approuver ses réponses en reprenant ton souffle. tu récupères ton tel dans la poche d'alban, et tu le lances sur micky. "vas y supprime mais je viendrais prendre d'autres photo sous la douche. c'est une promesse" et là, le gars (sacha) te désigne. "ACTION" qui tu gueules, presque trop content. "hm action. ok fais une lapdance sur le mec qui a organisé cette soirée ! " moment de flottement. ton sourire s'étire jusqu'au oreilles, et tu tournes la tête lentement, trèèèès lentement, vers alban qui te regardes déjà avec ses yeux de biches effrayés. "viens là coquin", que tu lui dis. presque trop violemment, tu l'assoies sur la chaise à côté de vous, et t'enlève ton tee shirt que tu balances dans la foule, surement sur la gueule de quelqu'un. ça y est, on a dépassé ce moment critique dans la soirée où tu te mets torse nu léo. t'es de pire en pire garçon. tu te mets à califourchon sur alban. vous êtes le centre de l'attention des gens hilares. tu te frottes sur lui en lui caressant le torse, mimant un regard faussement langoureux. puis tu te retournes, et tu commences à lui twerker dessus d'une violence inouï. toi même hilare, tu t'arrêtes, et tu clos ta lap dance par une grosse léchouille bien dégueu sur l'entièreté de son profil droit. tu salues la foule qui t'applaudis, t'es pas peu fier de ton spectacle. et là, tu pointes ton doigt accusateur sur ta nouvelle victime. "action hmm...fait moi un tatouage sur la fesse !" ha putain léo, t'es épuisant. t'attrapes un stylo noir et tu le lances à ta victime, puis tu te retournes et descend ton pantalon pour montrer fièrement tes fesses.

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Message par Invité le Dim 23 Juil - 21:47

c'est peut-être la cervelle de roman qui va à deux à l'heure ou alors c'est le monde qui s'est pris un speed plutôt de bonne qualité. dans tous les cas, il suit pas trop ce qui se passe autour de lui. y'a un gringalet (léo bb) qui arrive avec son cell et des trésors à l'intérieur, faut croire, et des chaussettes magiques, surtout, et y'a des meufs qui passent - canons, pire que ça, même - et y'a léonie aussi - il est venu avec elle alors ? - et un vieux - ah mais c'est jazz le requin coquin, ça - et roman il reste là avec son verre et il prend une gorgée. sauf que ça goûte pas la bière, et putain, c'était pas une bouteille qu'il avait dans les doigts, deux secondes plus tôt ? il capte pas trop, mais hé, c'est bon - en vrai non mais on dit jamais non à de l'alcool -  alors il prend une autre gorgée et ;
- merci, qu'il lâche dans le vide, pour qui que ce soit, car le verre, il est pas tombé du ciel, faut dire, enfin il espère, parce que sinon, ça lui fuck le cerveau et il capte plus trop comment le monde fonctionne. ça lui fuck presque autant le cerveau que l'algèbre.
les yeux se baladent et captent quelques intérêts. le palpitant s'affole un peu d'excitation à voir des filles en furie ( micky & marthe ) parce que des filles en colère, on va pas se mentir, ça en jette toujours un peu trop et ça lui fait des choses, dans le ventre. roman prend une autre gorgée de sa merde et fume sa clope, ricane plus fort que les autres face aux conneries des cons et lance des commentaires, forcément.
des trucs comme :
- jaaaaaaaaaaaaaaaaaazz mon requin, quand jazz est introduit à la foule et qu'il mérite, forcément, le meilleur des accueils possibles. pourquoi il lui a pas dit qu'il venait ? ce con. ça lui brise le coeur. après, si ça se trouve, c'est roman qui a foutu le camp sans l'attendre car il avait pas la patience.
- sacré descente, quand un mec inconnu (sacha) se prend une foulée de verre.
- damnboiiiiii ! quand leo bouge son boule et qu'il fait le meilleur twerk du siècle
il rit encore plus fort, et il prend une gorgée de sa merde, et il cherche dans ses poches pour un reste de beuh, aussi, parce que putain, y'a trop d'action et qu'il a un peu envie de ralentir le reste du monde, quand un doigt se pointe sur lui. roman ouvre grand les yeux, capte pas trop pendant quelques secondes, sauf que hé, on lui parle tatouage.
- oh. qu'il dit, perdu, avant de sourire, lentement, dévoilant la presque totalité de ses dents. putain, il fait presque psychopathe, roman, quand il sourit comme un grand enfant.. carrément, putain.
la seconde suivante, il a un boule devant le nez. c'est souvent ce qui se passe en fin de soirée, il a l'habitude, il fait pas trop de caprice, roman, et il admire même un peu, parce que bon, des boules, c'est bien, surtout quand ils sont propres et qu'ils sont lisses et on dirait que le mec, il a pas de bouton sur les fesses, c'est plutôt un bon point.
le colosse y fout une claque et roule l'un de ses bras autour des hanches du maigrelet, le fait tomber sur ses cuisses, en position pour la fessée, même si elle aura pas lieu.
dommage, qu'il se dit. faudrait bien le punir, ce p'tit.
- quelqu'un a une aiguille ? qu'il lance dans la foule, ouvrant le stylo avec ses dents, leo sur ses cuisses le postérieur dans les airs. dans la foule, il croise le regard d'alaska. lala, ouvre ton sac magique tu dois avoir des aiguilles j'suis sûr et certain. allez.
au final y'a l'aiguille qui se retrouve dans ses mains et le tatouage qui commence à se faire. la concentration qui est totale. y'a comme un coeur qui se dessine  à la main, à chaque coup d'aiguille, et surtout y'a un 'leo' qui va aller prendre place à l'intérieur car hé, faut s'aimer dans la vie et roman, il est certain que leo a compris ça.
- sérieux ca va prendre un moment, qu'il lance sans lever les yeux et en continuant. alors euh, la personne à ma gauche, allo ça va ? t'as action. fais un strip pour divertir la masse. et leo, chat, bouge pas. et sympa les chaussettes.

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Message par Invité le Dim 23 Juil - 22:13

t'es déchiré. t'as crû que ta tête allait exploser sur les coups de six heures du mat' quand t'étais encore dans la rue avec tes potes, t'as crû que t'allais te mettre à gerber tout ce que t'avais pris pendant la soirée. là. comme ça. devant tout le monde. parce qu'on t'as pas laissé manger pour décuver, on voulait pas te traiter de tricheur et toi t'étais clairement au bout de ta vie. enfin, tu t'es ramassé jusqu'à l'appartement comme un tas informe, à pousser des hurlements de chats dans tout l'immeuble, à réveiller tous tes voisins à sept heures du mat', t'as emmerdé tous les copains étudiants du coin qui devait certainement se lever à l'heure là. bref. t'es rentré, tu sais même pas comment, t'es passé sans doute devant tes colocs sans même les voir, tu t'es juste traîné jusqu'à ta putain de chambre -t'es le papi de la coloc' t'as le droit à la terrasse et aux deux fauteuils de psy et compagnie, et ton lit une place où tu peux même pas ken en paix, sérieux. bref. tu t'es laissé tomber comme une masse et t'as comaté.
des heures durant.
t'es réveillé par des cris de pucelles, certainement alban de toute façon, tu t'es relaissé sombrer la seconde d'après.
ce soir tu taffes pas alors t'as le droit de faire ce que tu veux, t'as le droit de rester coucher toute la journée si tu veux, toute la nuit, t'en as rien à foutre. ouais. et t'es réveillé sur les coups de dix-huit heures pour le rituel bol de coco pops avant de retourner hiberner jusqu'à demain. ouais. sans compter ton coloc d'amour qui invite tout l'immeuble et tous les environs de lyon, t'as l'impression que même les gars de paname sont descendu vous voir.
du coup tu te tires de ton lit, attrape ton jogging au sol et l'enfiles. tu t'étires, clope rapide sur le balcon, t'as déjà peur d'affronter tous les gamins qui fêtent le week-end. ah sacrés étudiants. t'as ta casquette vissée sur la tête -à l'envers s'il vous plaît- et t'ouvres finalement la porte de ta chambre et, bimbadaboom, t'arrives dans la place comme un dieu. là, franchement, t'hallucines de voir que c'est bagdad et que t'as genre rien demandé. et forcément, t'as un mec qui fais des trucs chelous, genre le cul à l'air et tout et tu t'arrêtes pour regarder un instant la scène. c'est clair, t'as pas décuvé là, bordel. et voilà que l'autre (roman) te pointe du doigt et te dis que tu dois faire un strip-tease. pour divertir la masse. t'es tout sourire vers lui. "ouais, bien sûr, t'inquiètes mec." mais t'as déjà ta main sur le bras de la première personne qui t'arrives sous les doigts -aka marthe- et tu la pousses à ta place. "voilà, t'as un truc à faire. salut, ma belle, au fait." ah bah ouais t'es pas un connard non plus, tu lui poses même un bisou sur la tempe avant de te sauver un petit peu plus loin. genre. là où y a la tise.
et t'y arrives finalement, t'ouvres grands les bras en voyant les bières et t'en chopes une rapidement pour te mettre bien, c'est ton petit déjeuner numéro deux que voilà. t'es déjà en train de choper de quoi fumer au fond de la poche de ton jogging et c'est là que ton regard se pose sur l'homme de ta vie, t'es doigts se referment sur le t-shirt de sacha que tu tires vers toi pour le sortir du bordel. "salut mon amour." tu lances, voix enjôleuse alors que tu l'as pris presque contre toi, t'as un petit sourire au coin des lèvres. "j'te sens en manque, je rêves?" tu demandes en te retenant de rire, toi tu comprends rien à tout ce qu'il se passe là mais tu kiff. tu kiff toujours quand il y a des soirées.

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Message par Invité le Dim 23 Juil - 22:30

Il voit Mia s’éloigner et lui envoyer une rafale. Une autre suit assez rapidement puisque Léonie préfère rester dans son coin. Bon Dorian t’es mal barré pour pécho ce soir mon loulou. C’est charlie qui embrasse Dorian. Moment gênant puisque c’est la seule nana qu’il n’avait pas envie de se faire dans la salle. « J’crois que t’es bien la seule à vouloir de moi ce soir Charlie ... » qu’il lui dit en se collant soudainement à elle, mais l’alcool commence à lui attaquer le cerveau, et il a la bonne idée de se resservir un verre (et de cinq). Quand il est désespéré le petit il ferrait n’importe quoi. « T’es pas trop mon genre tu vois, mais on peut s’arranger » qu’il dit à Charlie en s’appuyant sur le meuble derrière lui. Une lampe tombe, elle doit être à alban, et c’est Dorian qui l’a cassé. « Alban ? ALBANNNNN ! j’ai cassé une lampe. ALBANNNNNN. » A force de s’époumoner à appeler le propriétaire Dorian commence à avoir légèrement mal au ventre. Puis vient l’heure des premiers renvois. Des petits rots d’abord, il continue de regarder la foule, il écoute plus trop les questions. Puis ses intestins commencent à lui faire mal aussi. Il marche doucement vers les toilettes. Sa tête ballotte de droite a gauche. Il ferme la porte à clé.  Il pense envoyer le paquet, alors il s’assoit lentement sur son trône, pour pas faire bouger son ventre déjà mal en point. Mais l’intégralité de l’estomac de sa majesté Dorian se déverse dans son pantalon. Les morceaux de poulets semblent se lier d’amitié avec les reste de tortilla épicée. Un peu dégoûté et toujours aussi soul, il enlève son pantalon, tente de tirer la chasse pour faire disparaître les rejets de son intestin puisqu’il est trop tard pour cacher ceux de son estomac. L’homme soul peut réfléchir très longtemps. Mais Alban frappe à la porte, il a l’air vachement pressé, peut-être même qu’il va déverser le contenu de son bide sur la porte lui aussi. Dorian il sait pas quoi lui dire. A cet instant précis il a l’intention de mettre son pantalon dans la cuvette, pour le faire disparaître, sauf que la chasse d’eau est bouché. « Je … attend alban je nique la. Je nique fort même, c’est très bon. » Putain il est même pas bon acteur. Le roi du soir a évidemment oublié son portable sur la table, pas moyen d'appeler à l'aide. Alors l’idée du siècle lui apparaît. Il va sortir en caleçon. Celui de ce soir porte un dessin avec des fraises tagada, mais c’est l’intention qui compte. Il sort des toilettes triomphant, oubliant déjà qu’il a laisser une partie de sa dignité dans les toilettes. « Baraa, Leonie, Mia, toutes les autres jolies filles, regardez je suis en caleçon. COUCOUU. » Qu’il crie si fort que les voisins non présents à la soirée ont du l’entendre.

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Message par Invité le Dim 23 Juil - 22:40

C’était quoi cette soirée, putain ? Jazz riait à pleins poumons, il riait tellement que des larmes perlaient sur le coin de ses yeux, il riait tellement qu’il avait l’impression de manquer d’air et qu’il commença à s’étouffer légèrement, à tousser grassement. Putain, c’était cela que d’être un foutu fumeur depuis presque plus de trente-cinq ans maintenant – vous le sentez le vieux en pls qui ne voulait pas assumer son âge ? –. Il pouvait bien crever maintenant, il s’en foutait. De toute manière, il avait toujours su qu’il crèverait d’une façon totalement improbable, piégé par sa propre intensité, sa propre tendance à ne pas connaître les limites de chaque chose. Il pouvait bien crever maintenant, il s’en foutait. Cela faisait un moment, qu’il n’avait pas passé un aussi bon temps. Putain, qu’est-ce qu’il aimait les soirées. Il avait beau approcher le demi-siècle, on ne le referait pas. Il gloussa une nouvelle fois en voyant que Roman était effectivement lui aussi à la fête – il y aurait pu avoir tous les dépravés de Lyon qu’il n’aurait pas été étonné –, et lui fit un petit doigt d’honneur pour lui montrer qu’il était mécontent qu’il ne l’ait pas attendu pour débarquer et ambiancer la soirée comme une tornade emporte tout, mais bien sûr c’était juste pour le charrier, parce qu’en vérité il était bien content de le retrouver parmi tous ces petites têtes de jeunes inconnues. Pour le lui prouver, il lui balança son pochtar de beuh pour qu’il roule un bon gros joint bien senti.
Jazz, fallait pas le lancer. Bon, déjà il n’avait pas forcément besoin d’être poussé pour faire des conneries, mais alors lorsqu’on l’incitait, on ne l’arrêtait vraiment plus. Encore qu’il était gentil. La question qu’il posa était presqu’anodine – presque, évidemment, parce que le but était de créer de la tension entre certaines personnes –, alors il rit encore et toujours à la réponse de Mia, clairement aussi éméchée que les autres. Il fut déconcentré dans son analyse, la tête commençant lui aussi à lui tourner, visiblement atteint par tout l’alcool qu’il avait bu en aussi peu de temps, par un nouvel arrivant (Sacha). « J’ai une tête de dealer ? J’suppose que tu as visé juste. Roman est entrain de nous rouler un bon p’tit sder. » Il pointa du doigt Roman qui était, bien évidemment, occupé à rouler le calumet de la paix. Et une fois de plus, il fut rappelé à l’ordre lorsque ce fut au tour de son interlocuteur de devenir une victime de ce jeu plus vicieux qu’on ne pouvait le penser. Il l’accompagna dans ses shots, se disant apparemment qu’il avait encore du retard à rattraper. « Et bien, t’as l’air aussi paumé que moi, mais au moins t’sais que t’es pas v’nu pour rien. T’as une touche avec deux jolies nanas, en même temps. » Mais ce chanceux du plan à trois (toujours Sacha donc) n’était apparemment pas en reste, et Jazz explosa de rire – putain, qu’est-ce qu’il allait se faire les abdominaux cette nuit – lorsqu’il prit connaissance, comme tout le monde, du nouveau gage à faire.
La situation était bien trop comique. Alban était un de ses élèves, et il était actuellement entrain de le regarder se faire faire – presque subir – un lap dance par un gamin qui était visiblement bien trop surexcité (Léo). Il ne savait pas s’il était hétéro, homo, bi ou même une sexualité non définie, mais il fallait croire que l’alcool avait vraiment tendance à détruire les limites de tout le monde. Chaud comme de la braise, il ne voulait pas s’arrêter en si bon chemin, et après avoir enlevé son t-shirt, qui avait atterri on ne savait pas trop où, avait bougé son cul comme les gosses d’aujourd’hui savaient si bien faire, il avait apparemment envie de montrer encore plus de sa petite personne.
Jazz n’en put plus de rire, et il était pris d’un tel fou rire qu’il faillit tomber à la renverse sur son accoudoir de canapé, lorsqu’il vit le cul du gosse sous le nez de Roman, et que ce dernier se prêta au jeu en le prenant sur ses genoux. « File-moi le oinj Roman, t’vas pas pouvoir fumer avec lui sur tes genoux. » N’attendant pas sa réponse, il le lui prit donc des mains, et le plaça entre ses lèvres pour l’allumer, après avoir écrasé sa propre cigarette entièrement consumée dans une bouteille de bière presque finie, embaumant ainsi très distinctement la pièce surpeuplée. Profitant de la drogue qui passait dans son organisme, il fut un bref instant déconnecté de la soirée, jusqu’à… « Fuck, t’es sérieux Roman ? Okay. » Ce n’était pas que Jazz était particulièrement pudique, voire même pas du tout, mais outre le fait qu’il ne connaissait que peu de personnes, il savait qu’il y avait certains des étudiants de son université à la soirée, pour avoir reconnu certaines tronches. Il haussa les épaules, tant pis. « Vous allez voir ce que c’est la classe à la british, boys and gurlz. » Posant son verre et passant son joint à Sacha, il ne se gêna pour se mettre debout sur la table basse, faisant bien attention à ne rien renverser, et commença à se déhancher au rythme de la musique. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait cela, et il ne comptait plus les fois où il avait fini à poil aux soirées, bien que cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas fait. Puis il déboutonna sa chemise, qu’il fit tourner au dessus de sa tête, avant de la lancer sur une des personnes autour de lui. Puis il attrapa une bouteille d’eau qui traînait par ici – genre quelqu’un buvait de l’eau –, avant de vider son contenu lentement sur sa tête et son torse. Il commença à déboutonner son jean, avant d’exploser de rire et de se raviser. « Nah, j’garde ça pour plus tard. » Il sauta de la table, lorsqu’il vit un mec en caleçon (Dorian) sortir de il ne savait pas trop où. Très nettement petit con, il sourit lorsque la première idée lui traversa l’esprit, et qu’il ne fit rien pour l’arrêter. « Toi là. Baisse-lui son froc. » Même plus on demandait action ou vérité, tout cela partait bien trop en couille. Jazz complètement trempait, les cheveux qui gouttait sur ses épaules et torse nus, le pantalon à moitié ouvert, Léo quasiment à poil, et bientôt un autre (Dorian) qui allait l’être.

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Message par Invité le Dim 23 Juil - 22:53

Quel pauvre type, ce Léo. Bref, il était loin, tant mieux, il avait qu’à aller voir ailleurs. T’arrêtais de regarder ce qu’il faisait, il avait voulu te laisser de côté, il s’en mordrait les doigts, c’est tout. Nobody puts Marie in a corner. Tu restais avec Baraa, elle avait l’air très gentil. Tu rigolais doucement. « Hein ? Ahah ! Non, vraiment pas, heureusement. » Déjà, t’avais pas envie d’avoir un mec, alors encore mois un type comme lui. Merci, non merci. Bon, c’est vrai que du coup, ta réaction était peut être un peu inappropriée, tu n’avais pas à juger comme ça mais bon, peu importe. Il était venu vers toi, et oui, t’avais peut être un peu espéré quelque chose, mais c’était du passé, c’est bon, next. Tu te concentrais sur ta nouvelle copine de soirée. Tu la sers, et tu te ressers au passage, parce que ta vie sans le rosé n’était rien. Tu suivais un peu le jeu, ça dégénérait, t’avais pas envie que ça te tombe dessus. Finir à poil devant tout le monde, t’avais pas encore bu assez pour ça.   « Ca devient vraiment la foire cette soirée. » Tu disais ça en rigolant. En vrai, ça te faisait bien rire. Enfin, d’ici quelque temps, tu serais sans doute dans un état qui te pousserait à faire tout et n’importe quoi. Pour l’instant, tu te tenais, mais tu savais que la fin de ta bouteille de vin venait de se verser dans ton verre, tu allais devoir trouver une âme charitable pour te donner quelque chose d’autres, de sans doute plus fort que le vin. « C’est tout le temps comme ça, les soirées chez Alban ? » Tu demandes à Baraa, en supposant qu’elle le connaissait. Même si t’avais déjà été dans des soirées déjantées, c’était pas souvent qu’autant de personnes ne perdaient leurs vêtements, surtout en si peu de temps. Et le Léo qui refaisait son malin, ça te faisait bien marrer de le voir se faire maîtriser par une nana. Il a grave envie de se faire remarquer en fait, ça t’exaspère. Mais tu t’attardais pas sur lui. En fait, tu savais pas trop qui de lui qui se faisait tatouer le cul ou de ce type (Dorian) qui sortait en caleçon, et qui, hormis son état, était carrément pas dégueulasse à regarder, était le plus intéressant à regarder. Bon, définitivement le mec canon en caleçon… Et il te faisait rire en plus, par manque de crédibilité. Tu portais de nouveau attention au jeu, jusqu’à ce que ce type, le vieux (Jazz) te désigne du doigt pour aller baisser le caleçon de Dorian. C’est le jeu. « Tiens moi ça. » demandes-tu à Baraa en lui tendant ton verre, enfin, tu le finis cul sec et tu le lui tends. Tu t’approches du type en caleçon, et passe dans son dos. « Désolée… » dis-tu avant d’attraper les côtés de son caleçon et de le descendre à ses chevilles, te retrouvant face à fesse avec son postérieur. « Ou pas désolée du tout en fait… » dis-tu en lorgnant un peu sur ses fesses, qui étaient franchement pas dégueulasse à regarder. Un beau mec de plus avéré, même s’il puait le vomis. Mais bon, tu t’attardes pas non plus, tu retournes auprès de Baraa pour récupérer ton verre, tristement vide. Evidemment, tu te gênes pas pour regarder le spectacle que tu viens de créer en baissant le garçon d’un mec dont tu ne connais même pas le nom. « Bon, à ton tour. » dis-tu en désignant cette personne. « Prends un body shot sur la personne de ton choix. » dis-tu en posant ton verre et en attrapant deux shooters : l’un pour toi, et l’autre pour la personne à qui tu venais d’imposer l’action, rejoignant la foire que tu désignais un peu plus tôt.

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Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Léo le Dim 23 Juil - 23:00

t'es bien installé sur les genoux de tonton roman qui te refait le derrière. t'es content, t'as les yeux qui pétillent, tes deux mains posées en oreiller sous ton visage poupon. tes fesses sont entre de bonnes mains, même si ça pique, tu sens plus rien. et papi commence à faire un strip tease, alors tu tapes des mains pour l'encourager, le regard plein d'admiration. un jour je serais comme lui ! que tu penses comme un gamin. tu regardes d'un oeil marie qui baisse le caleçon de dorian sous les rires de la foule. toi aussi ça te fait marrer. elle perd pas de temps la coquine. et là elle désigne quelqu'un et balance " prends un body shot sur la personne de ton choix. ", et toi léo, plein comme un veau, tu te mets à taper des mains "SUR MES FESSES, SUR MES FESSES !"

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Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Alban le Dim 23 Juil - 23:21

Bon, ça y est, il est arrivé l'moment où Alban perd totalement l'contrôle de la soirée. Mais, en même temps, fallait s'en douter, quel con d'inviter n'importe qui, tout l'monde, et de dire ouais t'inquiètes ramène qui tu veux. Forcément, l'grand bordel s'invite. Et ça parle de positions, de plan à trois, de lapdance. Alban, il chope le portable de Léo, pour l'sauver, et aussi pour jeter un œil, genre, encore une fois, par curiosité, tout ça, tout ça. Merde, sa clope? il l'a fini? il en a aucune idée. Il remarque même pas que la blonde (Micky) porte son t-shirt, là, trop saoul, ça viendra plus tard. Et finalement, l'portable retourne à Léo, puis à cette fille. Et là, Alban, l'voila reparti sur son foutu portable, attiré par facebook, genre, la curiosité, la jalousie, c'genre de connerie, et quand il lève la tête, y'a Léo qui l'approche, et ça sent mauvais pour lui, carrément. Il enlève son t-shirt, l'mec, et l'voilà à califourchon sur Alban, sérieux, c'est tombé sur lui? Mais, là, honnêtement, il est trop saoul pour trouver ça bizarre, trop saoul pour être mal à l'aise, et puis, c'est Léo, faut dire, son pote, là, ça passe. "t'es bonne bébé" il lâche, là, en imitation du bœuf de service, parce que, on s'en fout, parce que, pourquoi pas, parce qu'il est saoul. Et genre, y'a le twerk, là et merde, il a pas signé pour s’étouffer dans l'cul de son pote non plus, vous voyez, genre, respirer, ce serait cool ? Et d'un coup d'un seul, il s'retrouve rempli d'bave de léo, là, mais, il rigole, ce con, parce que c'est drôle, dans sa tête.
Et il s'passe encore des trucs, et Alban est genre hypnotisé par les bulles qui remontent dans son verre, là, genre, et y'a Wade qui arrive ? "MAIS MEC T'ES VIVANT" il lance, parce que, il s'attendait pas à voir son coloc, genre, il le pensait dans l'coma, ou en ville, parce qu'il l'a pas vu d'puis hier peut-être. Et Dorian gueule un truc. T'inquiètes mec c'est pas la mienne hein il répond, en gueulant aussi, parce que, faut bien s'faire entendre, vous voyez. Il s'lève, là, ça sent l'joint dans tout l'appart, et c'est peut-être ça qui fait que, là, son estomac commence à être mal. "oh putain" il lâche, mais, vu l'bordel, personne doit franchement remarquer. Et il court, là, vers les toilettes, et c'est fermé, genre, y'a Dorian. "je m'en bas les couilles ouvre" honnêtement, il galère à partir, là, genre, ce sera bientôt trop tard. Et finalement, il ouvre, là, et, pas l'temps de fermer la porte, y'a l'tout qui ressort, et y'a un bout de pâtes de midi, autant vous dire que c'est dégueulasse, hein. Mais, vous voyez l'genre, il s'relève, Alban, pimpant quoi, et il tire la tronche quand il capte que c'salaud de Dorian a bouché les toilettes, genre, vraiment ? "bâtard" Et puis, p'tit tour à la salle de bain, là, l'temps de se rincer, tout ça, et c'est reparti, aussi frais que jamais quoi. Il s'pose, là, entre Dorian et Léonie. "vous avez une clope?" bah ouais, il sait pas ce qu'il a fait d'la dernière, s'il l'a fini, s'il l'a fait tombée, s'il l'a donné à quelqu'un. Et il bug un instant, là, sur Léonie, il remet l'truc, quand elle lui a enlevé l'froc. "tsais, si tu veux m'voir à poil on peut faire ça en privé aussi hein"

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j'mens surtout à moi-même quand j'répète que j'essaye de faire de mon mieux

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Léonie le Lun 24 Juil - 0:39

micky enfile le t-shirt tendu par léo et s'éclipse déjà de la salle de bain. elle se relève sur ses jambes trop longues et lui emboîte le pas, glissant un bras menu contre le sien. mais déjà, la blonde s'évapore pour régler un truc. léonie pige pas vraiment et la regarde fendre la foule de sa démarche conquérante qui déconne pas ... pour sauter sur le double maléfique de son prince d'un jour qui en a perdu le panache (léo). elle pige encore moins, mais alors rien du tout. elle ne lui en veut pas, à micky, mais tout va trop vite pour elle alors elle se sert une rasade d'un truc fort, un tord-boyaux qui a l'air d'être de la vodka mais se révèle du gin au goût, amer au possible. léonie grimace mais ça ne fait rien, ça passe. et puis c'est la solution rêvée pour combler le précipice immense qui la sépare de la désinvolture bruyante et brouillonne qui règne ici. elle s'enquille un deuxième verre lorsque l'homme à qui elle a filé une action soft (basile) percute enfin ... et la choisit. il lui sort le genre de tirade toute faite qui marche absolument jamais dans la vraie vie, le genre que les petits caïds de quartier balancent à tout bout de champ avant de te gratifier d'un sale pute quand tu prends même pas la peine de te retourner. mais léo, il lui en faut peu pour ronronner contre les mollets alors elle lui adresse un bref sourire enjôleur qui murmure le merci qu'elle mime entre ses lèvres, au milieu d'un clin d'oeil de lolita. elle tait le reste derrière un verre et puis un autre, sans que ça vienne. le lâcher-prise. alors léonie, elle vient se laisser choir sur le canapé, près du seul vieux de la soirée (jazz) parce qu'elle croit bien qu'elle est encore plus vieille que lui à l'intérieur, déjà fatiguée par tous les obstacles qu'on s'amuse à jeter devant ses pieds.
y a un truc attirant dans la maturité, d'apaisant quand tu te sens paumée au milieu de la foule. je peux ? elle est polie léo, avec sa jolie voix rauque et sa main tendue en direction de la bouteille qu'il tient. il partage, entre deux confessions sur ses positions préférées et elle reste là, alanguie dans sa robe sombre, à laisser l'alcool envahir ses veines à mesure que ses lèvres goûtent à la bouteille. mais léo, elle a l'agilité féline, vive et souple comme l'éclair et quand elle voit micky et ce songe qui en a perdu les contours se diriger droit sur le canapé, elle bondit et s'éclipse pour les laisser s'écraser loin d'elle. elle a gardé la bouteille comme seule compagnie, la môme, perchée sur la table, ses baskets battant l'air. et puis tout s'enchaîne, le quinqua se met à faire un strip tease, y a son sauveur qui vient dandiner du boule contre le type qu'a remonté son pantalon et roman ... qui lui tatoue les fesses ? elle est passez soûle pour ça, léo, pas assez soûle du tout et heureusement, elle a sauté au moins deux repas, et elle a une bonne descente pour briser un peu ses chaînes. alors elle continue la boisson. l'ivresse de la vodka, la folie de la tequila.
c'est la voix de dorian qui la fait atterrir de ses pensées fantasmagoriques quand il l'apostrophe en caleçon. et elle sent, que ça monte. elle le sent, parce qu'il y a un truc qui lui chatouille la gorge alors qu'elle se marre à son spectacle de sale môme fier de sa connerie dans son caleçon ridicule. j'veux que tu m'offres ton caleçon ! et de plus belle quand une jolie fille s’exécute pour lui retirer (marie). prunelles troubles et joues rosies, léo croit bien qu'elle atterrit enfin sur la même planète qu'eux et dans le doute, continue à s'enivrer de rhum. c'est pratique, ça estompe ce rouge à lèvres trop prononcé qui jure avec sa peau claire. elle a le sourire aux lèvres léo, même quand on lui demande de faire un body shot avec quelqu'un de son choix. elle scanne la foule, papillonne entre micky sur le canap', le choix de la facilité, basile aux compliments bancals et puis l'éternel type au futal déjà en place, l'étranger qui commence à devenir familier, constante de sa soirée. finalement, c'est vers micky qu'elle s'avance, la môme sous les invectives d'une voix qu'elle reconnaîtrait entre mille. c'est bien la sienne et l'illusion qui se brise entre ses phalanges. elle a pas envie de le voir comme ça, léo, de gommer ses souvenirs évanescents fantasmés et précieux pour les remplacer par cette réalité brute et laide, alors elle essaye de l'ignorer, de l'occulter, ce gosse aux fesses à l'air qui ressemble à une caricature mais c'est pas évident, ses opales aimantées refusent d'écouter et c'est sans doute aussi pour ça que ses pas éthérés la guident jusqu'à micky. proche de lui. micky, c'est sa copine. c'est le choix de la sécurité, le pont entre une sobriété où elle aurait refusé et une ivresse complète où elle se serait perdue entre n'importe quel bras pour se désillusionner un peu plus le palpitant dans une nuit torride. on lui tend du sel, un citron et léo, elle vient gentiment s'asseoir à califourchon sur les cuisses toutes fines de micky. elle fait attention de pas lui faire mal, sur le canapé, et glisse un citron entre les lèvres pleines de sa blonde. je te revaudrai ça. promis. qu'elle s'excuse de son accent chantant, délié par l'alcool qui galope à l'intérieur. léonie elle s'excuse comme si c'était une épreuve atroce que de partager ça avec elle. et puis, elle glisse du sel dans la nuque de micky, juste vers la clavicule avec une forme de langueur sensuelle même pas voulue (elle est simplement précautionneuse), récupère un shot de tequila et vient déposer ses lèvres contre la peau tendre de son cou, qui le frôlent dans une caresse éphémère. elle y dépose un baiser après avoir léché les dernières miettes, avale le contenu de son verre et mord dans son citron, ses lèvres gourmandes effleurant celles de micky dans la manoeuvre, par mégarde. elle veut s'excuser léo, mais ça meurt entre sa gorge : c'est un peu sa faute si elle se retrouve dans cette position. bon, pas contre elle, à chauffer les mecs de loin en jouant avec sa pote, non. mais ici, dans cette soirée désaxée. elle se recule en souriant, léonie, replaçant délicatement les mèches solaires déplacées dans son empressement. elle se relève, glisse une œillade complice à micky et cherche un espace libre où se faire oublier jusqu'à la prochaine fois. où jusqu'à ce qu'on vienne la cueillir. elle choisit dorian, bientôt rejoint par alban. il réclame une clope et elle tâte ses hanches dénuées de poches. elle est perdue léo sans ses éternels jeans et secoue piteusement sa crinière brune comme seule réponse. et puis il balance une connerie relative à son pantalon et léonie, prunelles brillantes comme des constellations, elle laisse des phalanges conquérantes glisser contre sa cuisse, quelques secondes à peine jusqu'à coloniser la cime, pour mieux pincer la toile de son pantalon. on en reparle quand tu feras pas tes actions à moitié. t'es censé m'avoir facilité à travail et être déjà à moitié à poil, j'te rappelle. léo elle esquisse un léger sourire en coin, nébuleux et flottant, incapable de se décider entre se montrer charmeur ou sarcastique. et à la place, elle boit la môme, pour estomper les dernières réserves qui s'accrochent à sa peau. et elle en oublie presque que c'est à son tour. léonie, elle embrasse longuement la foule, adresse un signe à basile qui traîne seul dans son coin et s'arrête finalement sur une nana, chaude pour une action. oké, fesse le cul nul de la personne de ton choix. c'est complètement con comme action et ça lui plaît, se reflétant dans sa voix chantante qui se prend pas au sérieux. ça lui rappelle les réminiscences de soirées lointaines, où elle n'avait pas voulu s'exécuter, paume contre peau, finissant dans un élan de fille soûle par botter les fesses d'un coup de pied trop fort, dans une partie bien trop sensible de l'anatomie masculine ... avec un peu de chance, cette fille sera plus encline à la punition.

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Message par Invité le Lun 24 Juil - 1:15

Putain. Y'a qu'ce mot (oh qu'il est vilain) qui lui vient à l'esprit à Marthe. C'est l'enfer sur Terre. C'est une autre dimension. C'est elle qui rêve, après une forte inhalation de drogue dure. De LSD. Ou pire... Mais même pas. Alban la regarde vraiment, les yeux dans l'vague, complètement paumé. Ouais, Alban quoi. « Incroyable mais vrai. Spécimen rare de con de la dernière génération devant moi. Tu mérites une place au musée chéri. » * Pause,*. Elle reprend son souffle, Marthe, comme une furie, comme un ouragan qui danse sur les vagues. « FRANCHEMENT (ouais elle hurle fort Marthe) FRANCHEMENT pour que je vois ce putain d'mot, fallait le mettre sur le frigo, pas sur les yaourts ! Tu crois franchement que j'fais gaffe à la couleur de l'opercule de mon yoplait le matin à quatre heures ? » La rabat joie de service. Marthe. La môme qui connaissait rien aux fêtes, la gamine à couette qui dormait à vingt heures trente, elle comprend rien là, elle est perdue, désoeuvrée, désabusée, et un peu fatiguée. Mais elle soupire, se calme. « Nan pas bien. Mais ballec' » Puis elle lui lance un r'gard un peu noir, à la cause toujours tu m'intéresses avec ces heures à la con, avant d'se reprendre une rasade de... Vodka ? Ou autre chose. À vrai dire, elle en sait rien, et elle s'en fout. Complètement. Sauf qu'y'a une main (Leo), racrochée à un bras, raccroché à un corps (logique, me direz vous) qui essaye de la lui prendre, sa bouteille. « Touche pas. » Qu'elle lance dans l'vide, à grogner comme un gosse à qui on essaierai de voler son doudou, Marthe, parce qu'il est déjà loin l'intru. Elle est paumée, les pupilles un peu vide, à regarder un mec cul nu se faire tatouer un coeur sur la couenne. Elle est belle la jeunesse putain. Tout l'monde en calbut, à poil, et un peu fort bourré. Ça sent l'paradis en sachet plastique et l'herbe qui vient sûrement pas du jardin publique. Elle sent pas la secousse qui vient d'la pousser à l'autre bout d'la salle. Àmoins qu'on soit près d'la porte d'entrée ? Elle sait pas, elle sait plus Marthe. C'est Wade, en claquette chaussettes casquette qui vient d'la tirer et d'la laisser en plan comme ça, devant un mec qu'elle connaît pas mais qui la pointe du doigt (Roman). Putain Wade. « Mais... Wade ? Salut ? » Même pas sûre que ça soit lui au fond. Elle commence à voler, planer un peu au d'ssus des nuages Marthe, avec l'alcool qui fait rage dans ses entrailles. Tout l'monde il est beau, tout l'monde il est gentil. « Mais même pas j'me déshabille. » La voix un peu pâteuse et le sourire qui flotte au bord des lèvres,  douce inconscience de l'innocence en permanence, qu'elle lance au gars qui fantasme sur son strip tease (Roman). Ou pas. Marthe, elle est en uniforme, vert et jaune de Mc'do. Ah ouais, venez comme vous êtes. Son tee shirt à col en v, d'petite catho de dépravée, qui lui donne trop chaud, elle veut l'enlever Marthe. Alors elle deboutonne, un d'abord, puis deux, puis trois. Avant d'le passer au dessus de sa tête et de décoiffer encore plus ses cheveux blonds coupés au carré. En dessous, y'a son soutif' c'est tout. Un pt'ti 85 b qui fait pas rêver grand monde. Ok, c'est pas un strip tease de pro' mais elle s'en rend sûrement pas compte la gamine, toute ravie d'avoir à boire, encore. « Tadaaaa » Et elle est fière en plus. Elle vogue de vagues en vagues à bord d'une barque en métal rouillé, Marthe. Tout les mecs sont en caleçon, alors une fille sans haut, on s'en fiche. Oui, on s'en fiche.

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Message par Paola le Lun 24 Juil - 1:27

Il se passe tellement de choses à cette soirée, d'un côté il y a ce pervers qui arrive tout fier de la photo qu'il vient de faire. Toi t'a juste envie d'aller lui prendre son téléphone quand tu comprends que la photo vient d'être prise, mais au final la fille s'en charge elle même. En même temps que ça le jeu continue. Tu essayes de suivre, mais c'est compliqué. Il y a du monde et tout le monde s'agite, t'es à côté de ta bouteille d'alcool alors tu t'imagines que c'est la meilleure place. D'ailleurs tu t'en ressers un parce que Alban t'a lâché et il est parti tu ne sais trop où. Ensuite, tu le revois au milieu de tout le monde en train de se faire plaisir avec le gars pervers du téléphone. Tu observes, de toute façon tu connais pas vraiment de personnes où alors tu as pas envie de leur parler en étant bourrée. Tu essayes de comprendre ce qu'il se passe. Vraiment tu essayes, mais t'y arrive pas vraiment. Jusqu'au moment où une fille te demande de mettre la fesser à quelqu'un. Tu balayes la salle du regard en rigolant et en sortant un ''Okaaay'' Tu réfléchis alors ton okay il est pas tellement digne d'une personne concentrée sur la conversation. Là tu vois un gars qui est pas vraiment au centre des dernières péripéties (Basile), tu te cales devant lui et en le regardant tu dénoues sa ceinture, tu retires son bouton et descends sa braguette. Tu rigoles et le retourne en prenant ses épaules pour faire profiter de la scène un maximum de personnes. Ouais ouais Paola est du genre à partager. Tu abaisses son pantalon, puis son caleçon. Tu frottes tes mains puisque tu soignes ton jeu d'acteur ''Attention !'' et lui met une fessée digne de ce nom. Bah ouais tu commençais à t'ennuyais. Alors tu remets son caleçon à sa place et tu le laisses rattacher son pantalon en attendant tu le désignes lui, ouais tu as décidée que c'était sa fête. ''Dégrafe le plus de soutif en 30s.'' Tu rigoles une nouvelle fois, et tu chopes ton portable pour dégainer un chrono. C'est sûr que ça va emmerder bien des filles, mais ça lui fait un entrainement pour pécho une meuf rapidement ce soir.

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

Message par Basile le Lun 24 Juil - 1:50

basile il profite tranquillement de la soirée dans son coin. il a son verre à la main, verre qu'il boit vite et qui se remplit apparemment seul (ou pas, c'est une impression). il observe la scène avec amusement. il sent son cerveau en surchauffe, mais en voyant ses potes de la sorte il a pas l'impression d'être aussi bourré qu'eux. basile il se marre, la clope au bec pendant le streap tease, le lap dance, quand un mec se fait baisser son caleçon. il a pas trop été touché par tout ça ce soir, tant mieux ou pas. il aurait bien aimé s'amuser un peu plus, même si se retrouver la quéquette à l'air ne faisait pas spécialement partie de ses plans en débarquant à la soirée. puis y a alban qui se met à gueuler parce qu'il veut encore une clope. basile fouille dans ses poches, galère à sortir son paquet (qu'il avait jusqu'alors presque oublié) et en balance une à alban. tiens fraté tu m'fais presque de la peine mon ptit coeur. y a trop d'amour dans sa voix, parce qu'alban c'est le sang de la veine. basile il finit par écraser sa cigarette dans un verre, puis s'en ressert un autre. il a plus vraiment la notion du temps ni de la quantité. et y a cette fille qui arrive parce qu'on vient de la défier de donner la fessée à quelqu'un. basile il pense qu'il a juste à lui tendre ses petites fesses rebondies, mais non. c'est qu'elle commence à le déshabiller alors lui ça le fait marrer. il arbore un air faussement pervers excité. lorsqu'elle descend finalement son caleçon, basile prend tout de même la peine de cacher ses attributs. faut pas rêver les filles, basile est pas assez déchiré pour vous faire ce plaisir. mais il tend son postérieur dans les airs, l'agite et fait mine de prendre du plaisir à se faire claquer la peau du cul. tu fais ça comme d'une main de maître dis moi.
qu'il lui balance, enjôleur avant de se marrer et de se rhabiller. et c'est pas comme si elle en avait finit avec lui puisqu'elle le met au défi de dégrafer le plus de soutient-gorges possible en trente secondes. basile est comme un fou, prêt à tout déchirer. il pose son verre quelque part (il ne le retrouvera certainement jamais) puis se met en position de départ. prête ? il se frotte les mains comme pour se préparer à tout donner jusqu'à ce qu'elle lui donne le top départ. de là basile s'élance,
il fait pas attention aux filles si elles sont ou non d'accord, de toute façon avec leur tee-shirt on verra pas grand-chose. il dégrafe d'une main de maître, galère parfois à cause de certains hauts emmerdant qu'il finit par soulever. y en a une qu'il prévient avant parce qu'elle a plus de haut, marthe quelque chose comme ça. puis le chrono se termine et il lève les mains en l'air en guise de victoire. il est essouffler le pauvre, comme s'il venait de faire un marathon. sorry not sorry les filles, si jamais y en a qui aurait besoin d'un coup de main pour le remettre, j'pense que certains s'en donneront à coeur joie. et il se marre. basile il se retrouve avec un autre verre à la main sans vraiment savoir d'où il le sort. il le boit d'une traite avant de pointer quelqu'un du doigt et de lui lancer son action. enlève le haut de la personne de ton choix, mais avec les dents et sensualité, évidemment. il accompagne ses mots d'un clin d'oeil un peu bancal. de sa poche il sort une autre cigarette qu'il s'allume. en allant se resservir à boire il tombe sur cette fille qu'il a plus ou moins complimenté plus tôt dans la soirée, léonie. basile, il lui adresse un petit sourire et s'arrête à côté d'elle. ça va, tu t'amuses bien ?
c'est bateau comme approche, mais à cette heure ci faut pas trop lui en demander à basile.

Re: ( RPLABANDEETQUIVEUtWESH) GO THE NIGHT

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