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walking the wire (felix)

Message par Invité le Dim 23 Juil - 21:31


Felix
and you can’t help but feel that
there is something strangely familiar
in the art of disappearing.

prénom felix, on s'est toujours dit que ça lui allait bien, felix, avec son regard rieur et ses sourires inénarrables. lui, il sait pas trop, mais il aime bien comme ça sonne dans la bouche des français, il aime mieux, même.  lieu de naissance lyon, prématurément. elle aurait dû avoir le temps de rentrer, de retrouver le ciel gris d'automne planté au-dessus d'oxford, d'accoucher là-bas comme prévu. elle aurait peut-être dû l'écouter, comprendre qu'un voyage à ce terme de grossesse c'était un peu risqué, qu'elle aurait le temps de voir ses parents après. sa naissance, c'était le premier sujet de dispute des parents, alors que le père était coincé dans son angleterre natale et loupait le premier cri faiblard de son fils, ses premiers jours sous surveillance rapprochée. âge vingt-trois piges, d'ici quelques mois. quelques-unes de plus lorsque la nuit s'amène et cisèle ses traits sous les lumières artificielles. quelques-unes de moins lorsqu'il se met à danser comme un timbré et raconte des blagues à deux balles. job ou études c'est dans les entrailles d'un pub que résonne la musique, que ses doigts répandent leur magie. c'est ce qu'il se dit, pour avaler la pilule, surtout les soirs où c'est soirée karaoké, qu'il se retrouve à s'faire crever un tympan ou deux en continuant à gratter sa guitare avec un sourire forcé. c'est pas l'rêve, c'est pas ce qu'il attendait. il avait un groupe, felix, un groupe de potes tout aussi musiciens que lui, un groupe qui tournait les bars aussi, avec leurs propres compos. ça n'a jamais décollé plus haut que l'EP et les potes ont commencé à se lasser. au final, ils étaient plus que deux, deux cons à Lyon, à capter que l'aventure n'irait pas plus loin en france que là-bas. et maintenant, y'a plus que felix, paumé au fond de son pub, aux oreilles qui saignent lorsque les chanteurs en herbe s'amènent. situation éternel célibataire, felix, il sait pas comment faire. il veut pas vraiment savoir, en fait, pour avoir vu ses amis s'y casser les dents, l'temps qu'il a mis à les aider à remonter la pente. l'amour, ça ne veut rien dire, si ce n'est d'inverser les sourires après quelques semaines de plaisir. c'est ce qu'il se dit, et il cherche pas plus loin, certain que ça ne lui tombera jamais sur le coin de la gueule, qu'il est plus malin que les autres. choix d'immeuble troisième immeuble, appartement 32 avatar herman tømmeraas pseudo spf, manon.


La coloc, choix ou obligation ? Quelles sont les raisons pour lesquelles tu souhaites emménager avec 3 inconnus ? la coloc', il l'a d'abord connue entre potes, avant que ceux-ci se fassent la malle et s'éparpillent, sonnant le glas des rêve d'ados, des rêves un peu trop beaux, sûrement. après l'escale chez la grand-mère maternelle, des matinées à cuver son vin sur le canapé en l'entendant râler, y'a pas eu d'autre choix que de s'barrer pour leur bien à tous les deux, et y'a fallu recommencer à diviser le loyer parce que seul, il pouvait pas. c'est comme ça qu'il a embarqué Ina avec lui, à lui faire accepter la coloc' comme si ça allait être une expérience de dingue, et pour être ensemble, toujours un peu plus. un peu trop, même, pour que les choses ne se corsent pas.
Tu rentres après une journée de boulot épuisante en n'ayant pas eu le temps de manger le midi, et tu découvres que le frigo est vide parce que Tom a oublié d'aller faire les courses, tu fais quoi ? en général, Tom, c'est lui. lui qui oublie, qui zappe, qui campe son plus bel air de chien battu pour s'faire pardonner, quite à faire mine d'en perdre son français si les choses viennent à se corser. what's the problem, babe ? i don't understand, eh ? plutôt pratique, dans l'genre, sauf avec les colocs qui savent pertinemment qu'il s'fout de leur gueule. alors il s'excuse, avec ce foutu sourire en coin qui ne décline pas. promet de s'en rappeler, de les faire dès demain. et peut-être qu'il oubliera à nouveau, ou peut-être qu'il ramènera des bières et des chips pour se faire pardonner.
Quelle est la répartition des tâches idéale pour toi au sein d'une colocation ? (Tâches ménagères, courses, règles de vie...) si y'a un truc qui surprend, c'est son côté maniaque. on se l'imaginerait facilement bordélique, sûrement à cause de cet air effronté qu'il a collé au front et cette habitude d'oublier les tâches qui lui sont confiées. mais si y'a un truc qu'il supporte pas, c'est le désordre. c'est presque mécanique, de remettre les choses à leur place, d'aligner correctement ce qui se casse la gueule. geste machinal dans chaque pièce qui passe, sans même qu'il s'en rende compte, parfois. c'est peut-être ce qu'il fait de mieux dans l'appart', éviter que ça soit le foutoir d'un bout à l'autre. pour le reste, il n'a pas d'avis, vu que ça l'emmerde pas mal, tout ça. c'était quand même plus facile quand y'avait pas à penser à toutes ces conneries-là. alors, il se plie à la répartition qui est fixée, même s'il faut simplement parfois - souvent - qu'on lui rappelle que c'est à son tour de s'y coller. en éparpillant les magazines soigneusement empilés sur la table basse, un truc du genre, histoire de capter un minimum son attention quand il s'agit de lui dire.
La nuit, tu es plutôt du genre... Dodo à 20h ? Grosse soirée jusqu'à 3h du mat' ? D'humeur séductrice, une conquête dans ton lit ? après le boulot, c'est l'genre qui confond l'aube et le crépuscule. qui ne dort que lorsque son corps n'en peut plus de le porter, de supporter ses conneries, parce que c'est le seul moyen que le sommeil vienne à lui. qui froisse les draps d'une personne différente dès qu'il tient suffisamment debout pour terminer la nuit de cette façon. qui grogne qu'on le laisse dormir, quand il y parvient, pour mieux repartir ensuite. c'est ce qui le fait vibrer, la musique qui tremble le long de ses os, l'ivresse aux tripes, la tête à l'envers. puis, y'a aussi les nuits blanches. de celles passées le nez vissé sur son écran, manette en main, à dégommer ce qui passe sous son viseur artificiel, à enchaîner clopes sur clopes.
décris le caractère de ton personnage en quelques mots
il n'a jamais semblé connaître la moindre limite, répondant aux interdictions par l'insolence de l'affront, insoumis à l'autorité, tâchant toujours de s'adonner en beauté aux interdits qu'on lui fixait. se riant des menaces, suffisamment malin pour s'extirper des plus sales des situations, la témérité lui colle aux tripes depuis tout môme, funanbule agile ne s'cassant que trop peu la gueule de son fil. incapable de reculer, jamais, quitte à s'y faire briser les dents et les idées. on a souvent admiré ce qui semblait être un manque de lâcheté. personne ne comprenant que c'était sa foutue tête brûlée qui l'amenait toujours au plus près du danger.

il a la bougeotte, felix, ça a toujours été le cas. de l'énergie roulant en vagues tumultueuses dans ses veines, les pieds s'agitant sous les tables et les mains faisant tournoyer ses stylos entre ses doigts lorsqu'il était en cours. rester en place, c'était pas pour lui, et les secondes s'étirant difficilement en minute, les minutes en heures, lui filaient l'impression d'imploser. y'a toujours eu ce bouillonnement perpetuel faisant frémir sa chair, lui tordant l'estomac dans ce besoin insupportable de passer à autre chose, d'aller d'activité en activité, à se lâcher dans le sport en s'y blessant plus que de raison, incapable de s'arrêter. y'a des séquelles de ces années à péter un plomb derrière ses muscles tendus qui ne savaient trouver le repos, des blessures et tiraillements lui rappelant qu'il devrait se freiner, parfois. y'a que la musique qui a su le canaliser un minimum, au moins quelques heures. y'a aussi eu les pilules que sa mère lui faisait ingurgiter pour être tranquille, après l'avoir fait diagnostiqué hyperactif quand il était gosse.

d'une mauvaise foi légendaire, retourner une situation à son avantage en sortant les prétextes les plus wtf, c'est sa spécialité. ça fait presque autant rire que pleurer, de le voir manipuler la vérité pour avoir le dernier mot, parce qu'il a toujours raison, c'est bien connu.

la solitude, c'est pas pour lui. rester seul avec ses pensées parasites, c'est pas pour lui. la raison pour laquelle il s'entoure, toujours, parce que seul, c'est pire que d'être mal accompagné. il a toujours été sacrément sociable, le gamin, à se lier trop vite, trop fort. des déceptions amicales, il en a bouffé avant d'apprendre à ne jamais vraiment s'attacher. y'a les amis, les vrais, ceux comme ina à qui il décrocherait la lune et donnerait sa vie. ceux envers qui la loyauté est sans égale. et puis, y'a les potes, ceux avec lesquels c'est rires et quatre-cent coups sans penser à l'avenir, ceux qui ont du mal à gratter sous la surface de fêtard, qui ne percent pas à jour l'orage mélancolique qui rugit au fond des pupilles, dévoré par la malice des iris. 

on croit facilement le connaître, felix, qui parle fort, rit fort, gueule fort. les émotions semblent à fleur de peau, celles qu'il exprime sans détour quand quelque chose lui déplaît, quand le sang se fait magma sous l'épiderme et serre ses poings autant que ses mâchoires. on s'dit qu'il camoufle pas grand chose de ce qu'il pense, franc de cette impulsivité qui cause des dégâts depuis toujours, tant pour lui que pour les autres. sûrement pour ça qu'on le trouve bizarre quand le calme s'installe, que seuls les plus proches savent lire ses silences, de ceux qui façonnent l'énigme, inspirent parfois la méfiance à ceux qui regardent d'un peu plus près. ces rares instants dérobés où la fissure se dévoile à même son regard, latence révélatrice du chaos qui se joue dans son crâne, de ces milliards de questions existentielles qui bousculent ses pensées. loin d'être si léger qu'on le croirait, à ne vivre que de brûlure alcoolisée et de corps à corps endiablé, ce qui était plaisir devenu nécessité, pour oublier, s'oublier durant ces nuits que le sommeil ne sait jamais gagner.

c'est peut-être de grandir, de rompre avec l'insouciance pour encaisser la déception, l'échec, qui bouleversent tant le garçon qui rêvait d'être un grand musicien. ne pas vraiment savoir où il va, alors que le chemin se perd à l'envol des chimères d'une vie qu'il n'effleura que du bout des doigts, que les échos maternels prônent leur déception, à quel point elle avait raison. c'est peut-être le seul sujet de sa vie qui le rend susceptible, le fait de ne pas avoir réussi, de s'être retrouvé face contre terre après une si belle ascension. le genre de sujet qui peut facilement brouiller son esprit et le faire sortir de ses gonds.

donne 5 anecdotes sur sa façon de vivre au quotidien (1) skyper sa soeur cadette, une fois par semaine, le dimanche après-midi pour l'entendre râler sur le lycée qui reprend le lendemain et sa gueule de bois, c'est devenu une tradition depuis qu'il s'est fait la malle comme un lâche - selon ses mots à elle. elle l'a toujours eue un peu mauvaise, quinn, qu'il se barre en la laissant seule avec les parents, ou entre les coups de gueule des parents, plus précisément. surtout quand on voit ce que ça a donné, qu'elle aime lui rappeler, à retourner le couteau dans la plaie. c'était pourtant leur toute première fan, aux quatre ados qui se voyaient déjà rockstars, à connaître leurs chansons sur le bout des doigts et à pester comme une folle lorsque la mère refusait qu'elle aille les voir en concert. parce qu'elle avait pas l'âge de passer les portes des pubs dans lesquels ils se produisaient, qu'elle l'a fait quand même, une fois, en douce, que felix s'est fait engueulé par la mère pour deux, comme d'habitude. quinn, c'est ce qu'il a de plus précieux au monde, felix. c'est horrible à dire, il le sait, mais s'il devait garder qu'une personne d'la famille, il hésiterait pas une fraction de seconde. c'est pour elle qu'il revient, plus encore que pour les potes qui se sont dispersés sur le Royaume-Uni. certainement pas pour l'air amorphe du paternel ni pour les prunelles orageuses que la mère pose toujours sur lui, depuis qu'il est parti. (2) il a jamais été fait pour l'école, felix, trop obnubilé par ce qu'il se passait derrière les fenêtres, trop gavé de devoir rester le cul vissé sur une chaise pendant que la vie, la vraie vie, s'écoulait dehors. sûrement pour ça qu'il été viré plus que de raison de ses salles de classe, évitant pourtant les heures de retenue qui lui plombait des après-midi entières. il est pas con, pourtant, c'était cette phrase de merde qui l'énervait encore plus. il gâche ses capacités. ça énervait beaucoup sa mère, aussi, un peu plus encore lorsqu'il s'est inscrit à la fac pour un prétendu échange scolaire, l'excuse parfaite pour se casser à Lyon en gardant l'argent de papa maman sous le coude. jusqu'à ce qu'ils comprennent qu'il foutait jamais les pieds à la fac, et que les choses se corsent. (3) la musique, les notes qui se dispersent aux quatre coins de sa boîte crânienne, les poèmes qui s'y chantent, ça a toujours été là, depuis tout môme. il a un foutu talent dans le domaine, un talent un peu gâché, sûrement, qui le laisse toujours un peu amer quand on lui demande ce qu'il fait de sa vie. la musique, elle a jamais compris, elle. elle n'a jamais été fière de sa voix ni même de ces notes enchanteresses qu'il égrenait sur sa guitare. felix est sans nulle doute sa plus grande déception, et le pire, c'est qu'il le sait. qu'il s'en fout, d'après lui, parce que rien n'est jamais grave pour felix. c'est ce qu'il dit, en tout cas. pas pour autant qu'il parlera de ses parents, qu'il se fermera ou changera de sujet si le sujet s'immisce dans la conversation. (4) il sait pas mal cuisiner, il aime bien ça, d'ailleurs. grâce à la grand-mère maternelle chez qui il a squatté bien trop longtemps ces dernières années, qu'il aidait dans la cuisine en échange d'un peu de blé. faut dire qu'elle était tellement ravie d'avoir son petit-fils dans le coin en permanence, après deux décennies à ne le voir que par intermittence, à chaque fois que les vacances ramenaient la mère et les deux mômes en france. elle lui en a appris, des choses dans le domaine, et quand il a la motiv' de se mettre aux fourneaux, y'a rarement de ratés. (5) il n'a jamais été du genre pudique, felix, à ne pas comprendre les regards de vierges effarouchées lorsqu'il fait le trajet salle de bain/chambre dans son plus simple appareil. être à poil, ça lui semble juste totalement naturel, et si ça dérange, y'a qu'à détourner le regard. même si dans le fond, ça finit par le faire marrer, au point d'en rajouter et d'élargir ses trajets dans l'appart à la sortie de la douche.


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Re: walking the wire (felix)

Message par Lou le Dim 23 Juil - 21:32

mamaaa
tu peux déjà me réserver un lien
et sinon bienvenue chez toi bg
bon courage pour ta fiche I love you
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Lou
big boss


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Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Dim 23 Juil - 21:33

mais t'es tellement beau, t'es perf, jtm
bienvenue chez toi petit coeur

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Re: walking the wire (felix)

Message par Léonie le Dim 23 Juil - 21:34

ce début est déjà perf
bienvenue petit chat !

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Dim 23 Juil - 21:38

Alors déjà tu joue herman, clairement, je peux me mettre à genoux devant toi
et puis cette plume. Bordel. J'ai plus les mots
(bienvenue quand même)

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Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Dim 23 Juil - 22:33

ouh, merci tout l'monde pour l'accueil

lou, lien tout réservé la beauté

cesario, ton choix d'avatar, on en parle ?

léonie, en espérant que la suite te plaira tout autant

dorian, mais oui, herman de toute façon j'suis amoureuse d'à peu près tous les acteurs de skam j'crois, mais lui collait trop bien à felix en tout cas merci pour tout

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Re: walking the wire (felix)

Message par Léo le Dim 23 Juil - 22:47

bienvenue frate

*******************


sick of loosing soulmates

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Dim 23 Juil - 23:50

Skam fam'
J'veux un lien de fou, juste pour le plaisir de lire ta plume en rp quoi
Bienvenue sinon

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Re: walking the wire (felix)

Message par Paola le Lun 24 Juil - 0:03

OMAGAD Herman
Et puis bon, je ne peux que plussevoir ton côté maniaque Paola se sentais seule
Du coup bienvenue à toii !
(Nous faudra un rp )

Re: walking the wire (felix)

Message par Ali le Lun 24 Juil - 0:07

herman, cette perfection!
en plus musicien, je m'incline
en tout cas bienvenue et bon courage pour la suite de ta fiche, ça promet!

*******************


On a cueilli des fleurs.
« -Où elles sont? -Elles sont parties. C'est des fleurs qui s'envolent quand on les cueille. -Alors pourquoi on les cueille? -Parce que c'est joli quand elles s'envolent. Et après on les regrette. -J'en veux aussi. »

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Lun 24 Juil - 0:49

cet avatar ?? ce début de fiche ???
j'veux la suite, trop contente que t'ait choisi ce pré-lien
bienvenue bae
    

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Re: walking the wire (felix)

Message par Lou le Lun 24 Juil - 0:56

Ina a écrit:j'veux la suite, trop contente que t'ait choisi ce pré-lien

quel pré-lien ???
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Lou
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Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Lun 24 Juil - 1:10

le mien    (même si c écrit nulle part  Arrow)

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Re: walking the wire (felix)

Message par Micky le Lun 24 Juil - 2:23

P-Chris Herman, c'est vraiment une bombe I love you
j'adore ce que je lis déjà, Micky et Fefe ont plein de points communs, compte sur moi pour venir te quémander un lien
bienvenue et bon courage pour le reste

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Lun 24 Juil - 10:30

herman, bon dieu
bienvenue par ici

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Re: walking the wire (felix)

Message par LE SYNDIC le Lun 24 Juil - 11:41

bienvenue chez toi petit coeur !
et bon courage pour ta fiche, n'hésite pas en cas de questions I love you
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Re: walking the wire (felix)

Message par Baraa le Lun 24 Juil - 12:17

t'es beau
bienvenue

*******************
Don't be afraid to catch feels
I know you ain't afraid about this
Baby I know you ain't scared to catch feels

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Lun 24 Juil - 16:18

ptn mais ce GENRE DE PLUMEOHOQFQHIOSHIODDF
bienvenue parmi nous
t'es un peu trop beau pour nous
mais je t'accepte quand même

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Re: walking the wire (felix)

Message par Basile le Mar 25 Juil - 11:38

comment rendre les nanas hystériques
bienvenue, t'es bien beau quand même

Re: walking the wire (felix)

Message par Invité le Mer 26 Juil - 10:53

mais ces gueules de bg que vous avez tous

marthe, noora, my love. cette fille est parfaite. avec grand plaisir pour le lien I love you

paola, pour son côté maniaque, elle a déjà le respect de felix et avec plaisir pour le rp

mia, contente que les choix te plaisent

ina, merci à toi surtout pour ce pré-lien, trop hâte de les jouer et d'les voir s'étriper et se réconcilier

micky, tu m'intrigues avec les points communs, j'irai lire ta fiche pour qu'on se trouve quelque chose de bien I love you

chad, ok dolan c'est un peu mon dieu, alors ce choix

baraa, et toi, t'es magnifique

simon, mow, merci p'tit chat. ça me fait plaisir

basile, tu t'es vu ? j'connaissais pas ton avatar mais damn

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Re: walking the wire (felix)

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