(libre) when the sun dies

Message par Ali le Dim 30 Juil - 12:14

toi la petite parisienne, t'arpentes les rues de la grande et jolie lyon. c'est si différent de paris, mais l'atmosphère te plaît tellement. les nuages parisiens qui rendent tout le monde maussades laissent ici place à un joli soleil qui illumine instantanément les visages. ici, tout est plus calme, t'as l'impression d'avoir le temps. tu prends plaisir à découvrir les quartiers un à un, le soir après ton service au comptoir 17. ce soir, c'est au tour du vieux lyon. t'aimes beaucoup les bâtiments, les détails, les choses qu'on ne voit pas à paris. t'as ton croquis dans ton sac juste au cas où. vues de nuit, les choses d'ordinaire toutes simples prennent une autre dimension. il y a moins de monde par endroits, et l'inverse est également vraie. c'est vivant et à la fois silencieux.

tu marches, ton objectif, c'est d'aller observer la ville depuis la colline de Fourvière. aventurière d'un soir, tu déambules parmi les rues étroites, et finis pas découvrir ce qu'on appelle les "traboules", ces petits passages qui relient des immeubles. certains sont ouverts au public. c'est beau, c'est étrange, c'est presque vide de monde. c'est ce qui te pousse à emprunter ces petits chemins atypiques et, te semble-t-il, chargés d'histoire. oh, tu vas vite sortir, c'est juste pour voir à quoi ça ressemble de près. ce que tu oublies c'est que ton sens de l'orientation est lui aussi atypique, voire même inexistant. et te voilà, petite mia, qui te retrouves à te demander d'où tu viens, finalement. ceci juste après deux petits traboules traversés. tu soupires un coup, te demandes s'il n'existe pas des cours pour remédier à cela. en attendant, tu décides d'avancer pour voir où ça te mène, ce dédale de petites ruelles. quand tu ressors dans la rue, empruntant un chemin hasardeux, t'es paumée, il faut se le dire. tu aperçois quelqu'un qui marche dans ta direction, et là c'est ton jour de chance. pas du tout timide, tu demandes gentiment, un peu gênée et amusée toutefois "excuse-moi, je me suis un peu perdue, tu saurais dans quelle direction est la colline fourvière?" ce n'est pas dit que tu saches t'y rendre une fois la direction indiquée, mais au moins tu sauras dans quel sens partir.

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On a cueilli des fleurs.
« -Où elles sont? -Elles sont parties. C'est des fleurs qui s'envolent quand on les cueille. -Alors pourquoi on les cueille? -Parce que c'est joli quand elles s'envolent. Et après on les regrette. -J'en veux aussi. »

Re: (libre) when the sun dies

Message par Invité le Mar 22 Aoû - 16:46

Voici une note pour la nuit, les nuits, les miennes les tiennes. Je ne sais pas comment tu les vis moi mes nuits m'appartiennent, je les regarde je les visite c'est mon royaume mon château, je les aime et c'est tant mieux parce que j'aime pas me coucher tôt. J'te parle pas des nuits parisiennes, des lumières et des décibels j'préfère celles du silence et d' la pénombre qui est si belle. (@originecitation // beerus)
when the sun dies
☆ Davia & Mia ☆
   

   Davia avait passé ses vacances en Corse et le retour au travail avait été particulièrement difficile pour elle. En effet, l’exposition Edouard Pignon était en train de se terminer et il fallait déjà préparer la prochaine, plutôt anxieux et stressé, Sylvie Ramond, la conservatrice du Musée des Beaux-Arts l’avait écrasé sous une tonne de paperasse et elle ne put quitter son bureau qu’après 20h. Enfin libre. Pensa-t-elle tout en apercevant la Fontaine Bartholdi sur la Place des Terreaux. Malgré la fatigue, elle décida d’utiliser cette soirée de liberté pour errer dans Lyon. Au bout de quelques minutes, elle traversa le Pont de la Feuillée et arriva dans le Vieux-Lyon, un quartier qu’elle adorée et qui lui rappelait un petit peu certains coins de Florence. Bien que très attachée à sa terre natale, la petite brune aimait bien sa ville d’adoption, elle lui trouvait beaucoup de qualités et au moins Lyon avait l’avantage de ne pas être peuplé de parisiens ! C’était quelque chose d’important pour la petite provinciale qu’elle était ! Contemplative, elle prit quelques minutes pour s’acheter une bonne glace chez Adélice puis posa son regard sur Fourvière. Il n’y a pas à dire, la Basilique était toujours aussi impressionnante, moins que le Duomo qu’elle aimait tant, mais cela faisait tout de même son petit effet. Les vacances étaient sur le point de se terminer, les touristes étaient donc moins nombreux et elle se dit que la célèbre Coline serait sans doute moins fréquentée…

Pour éviter les fameux touristes, elle emprunta des petits chemins dérobés et en profita pour contempler les traditionnelles traboules. Avant de commencer à « monter », la brunette s’arrêta quelques secondes pour jeter son pot de glace et sa serviette en papier dans une poubelle, là elle vit une jolie blonde d’une vingtaine d’année, celle-ci c’était avait apparemment perdue son chemin… Alors pour la rassurée, la méditerranéenne se rapprocha d’elle avant d’esquisser un grand sourire chaleureux. « Oui bien évidemment, je peux même t’y accompagner, j’étais justement en train d’y aller… »  Dit-elle avant de passer une main dans ses cheveux bruns, puis de sortir une bouteille d’eau et son sac à main et de boire quelques gorgées, la glace lui ayant donné assez soif. Bref après quelques secondes, elle sourit à nouveau et jeta un nouveau coup d’œil en direction de la basilique qui dépassait à peine des toits. « Vous aussi, vous n’êtes pas du coin ? » Lâcha-t-il en rigolant et en se disant qu’elle était finalement tombée sur une touriste…

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