EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par LE SYNDIC le Dim 13 Aoû - 15:00

Dans la nuit de samedi à dimanche, trois hommes armés et cagoulés se sont introduis dans l'immeuble. Ils ont passé le portail car @Wade l'avait mal refermé et ont agressé @Léa pour qu'elle leur ouvre l'interphone. Ils ont ensuite fouillé chaque appartement jusqu'à ce que @Ismaïl appelle et prévienne la police. Malheureusement, @Léo et @Dorian ne se sont pas laissés faire, armés de petits couteaux ils ont tenté de se défendre et se sont fait prendre en otage.. @Noémie qui assiste à la scène, cachée, maintient au courant la police par téléphone.

Vous pouvez rp à la suite de ce post concernant le cambriolage et la prise d'otage. L'action a lieu partout dans l'immeuble, autant dans les appartements, que les escaliers, le hall, le parking derrière ou les balcons. Imaginez une scène très mouvementée avec tout le monde qui crie et court partout, des gens cachés et des gens qui ont peur, très peur.
Le syndic repassera de temps en temps pour faire avancer les choses.
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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Dim 13 Aoû - 15:36

t'as pas compris pourquoi tout le monde gueulait hein, non, bien sûr, t'étais occupé à calmer ta gueule de bois de la veille. t'as pas compris non plus quand t'as vu l'un de tes colocs -va savoir lequel- passer en courant dans ta chambre pour te dire qu'il y avait une prise d'otage dans tout l'immeuble.
la base du dimanche matin.
avec des flingues.
normal.
des flingues.
bon tu tilt un peu quand même à ça et tu t'arraches de ton lit pour enfiler un jogging, tu te demandes bien comment ces gars ont pu rentrer dans l'immeuble sécurisé, que franchement, le gars qui avait laissé la porte ouverte était vraiment un gros con et que de toute manière, t'étais trop beau pour mourir. voilà. du coup le premier réflexe que t'as c'est de te faire un sac à dos où tu mets tes comics les plus importants de ta collection, ton paquet de clopes, ton bonnet préféré et un goûter. ouais mais toi mec, t'as pensé que t'allais partir en sortie scolaire là. limite t'es triste de pas pouvoir bouffer tes cocopops avant de partir.
bref, t'enfiles tes baskets, ton t-shirt et ton bonnet, ton sac sur le dos, tu rejoins les autres dans le salon. sauf qu'il y a personne, t'as juste la porte d'entrée de ton appartement ouverte. putain. tu regardes autour de toi, tu vires rapidement parano et tu réfléchis. il te faut une arme. walking dead et marvel se font la guerre à la meilleure arme dans ta tête. une batte. sauf que t'en as toujours pas acheté une depuis l'autre jour où viviane est rentré complètement pété et t'aurais bien dût, TU LE SAVAIS, T'ES DEVIN GROS.
bref.
tu vas dans la cuisine pour récupérer le plus grand couteau à viande que vous avez et tu reviens t'installer près de la porte, t'as des gars qui courent partout, c'est un peu la panique, des cris qui viennent de dehors, de la cage d'escaliers, tu sais pas où sont les gars mais tu dois rejoindre l'étage au-dessus, au moins voir où est sacha putain. et tu sors de l'appart, tu rases le mur en montant, t'entends des cris plus haut et tu comprends, t'as assez regardé police criminel pour savoir qu'il y a une putain de prise en otage plus haut. t'as envie de pleurer un peu. genre. tu sais pas quoi, ta vie allait enfin un brin bien, genre. t'étais quasi-stable. non mais t'es trop cool pour crever comme ça sérieux.
et tu tapes discrétos à la porte de l'appartement 23, t'es au bout de ta vie, t'as oublié ton tel et t'es dans la cage d'escalier comme un con. pourquoi t'es sortit de l'appart encore??
"les gars c'est moi." tu murmures, t'es même pas sûr qu'ils t'entendent tes voisins d'amour. "@sacha, faut qu'on monte là-haut." tu lances vers la porte en gardant ton regard fixé sur les étages. ils sont armés. mais t'es wade. deadpool. t'es immortel donc tu peux bien aller défendre les copains.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Dim 13 Aoû - 15:56

Y a que vous quatre. Depuis quelques temps c’est Sacha, Viviane, Léa, Isma. Rien que vous quatre et comme ça ça a l’air tranquille mais en vrai tout pourrait s’écrouler, comme à c’moment précis, un dimanche. Jour à la con où faut pas faire de bruit, où on traîne les pieds, jour de repos national. Vous êtes tous les quatre et dans la chambre il fait sombre (pour changer). Tout pourrait s’chambouler, elle le saurait pas, elle est trop occupée à comater. Puis elle l’entend qui s’agite dans le séjour, Ismaïl, alors elle se lève de son trône - de lit - et puis son corps est lourd, il est tellement lourd qu’elle a pas la foi au début. Puis elle l’entend encore, qui prend une voix pas claire, c’est Léa. Alors Isma ça y est elle a d’la force, elle y va comme elle peut, quand elle entend la conversation, elle fronce les sourcils. Instinctivement elle appelle les flics parce que ça lui a retourné l’estomac.

Pas beau l’spectacle, elle leur dit qu’ça va pas du tout, qu’y a des fous à l’entrée qui réclament de rentrer. Entre temps Léa, elle a cédé, et Ismaïl, elle a ouvert la porte à celui qui les appelait derrière. Il connait Sacha alors, c’est quoi l’risque ? 
Si ça se trouve elle le veut c’risque, elle est sûre de rien, sauf d’avoir perdu ses moyens, Ismaïl.

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Message par Léo le Dim 13 Aoû - 18:15

tu étais passé maitre dans l'art du doublage de publicité. paquet de chips dans la main, bière dans l'autre, les images de la télévisions défilent devant tes yeux concentrés, et ta voix leur donne vie. soudain, ça s'agite dans l'immeuble. quelques portes claques, des cris. d'ordinaire, t'aurais pas bougé de ton canap'. mais on est dimanche, et tu sais bien que tous tes voisins ont trop la gueule de bois pour faire un capharnaüm digne d'un vendredi soir post exam. t'abandonnes ta bière et tes chips sur la table pour aller constater ce bordel inattendu. tu te dis que doit y avoir un after, et t'es à deux doigt de partir avec ta bouteille de whisky sous le bras, chaud pour te prendre une cuite matinal. soigner le mal par le mal. finir archi sec à montrer ses fesses sur le palier à midi, c'était pas un drame. ça te fera bien marrer de t'en rappeler plus tard. tu colles ton oreille sur la porte d'entrée. le chahut n'est pas comme d'habitude. mauvais pressentiment. des pas dans l'escalier. t'ouvres la porte, confus.
un type, cagoulé, flingue à la main. vos regards se croisent, il gueule un truc. ton cœur rate un battement et s'accélère, tes mains se crispent sur la poignée, ton sang ne fait qu'un tour. pas le temps de réfléchir. tu claques ta porte, t'élances dans la cuisine et commences à ouvrir tous les tiroirs. t'es brutal, t'en déboite certains qui tombent au sol, leur contenue s'éparpillant sur le carrelage. tu marmonnes, la gorge serré. « vite vite vite vite vite » les muscles bandés par la peur, l'adrénaline excitant le moindre nerf de ton corps. panique. t'ouvres un énième tiroir, bingo. t'attrapes le couteau in extremis et te retourne, prêt à sauter à la gorge de ce type, de n'importe qui d'ailleurs. la porte s'ouvre. il rentre. tu t'improvises tueur à l'arme blanche et te jette sur lui avant qu'il ne se retourne. tu le touches à l'épaule. il hurle, tu hurles. il se retourne brutalement, coup de crosse sur ta tempe. tu chutes. flou. tes oreilles sifflent. tout est ralenti. les sons autour de toi bourdonnent. ça gueule. tu distingues quelques gouttes de sang par terre. tu trembles, fébrile. l'envie de vomir, le crâne dans un étau. un main attrape ton bras, et traine ta carcasse assommée sur le palier. tu reprends tes esprits petit à petit. t'entends un gars qui saccage l'appartement, une ombre est debout devant toi. tu distingues un magnum pointé sur toi. tu laisses ta tête tombé sur le mur derrière toi. goût de sang dans la bouche. tu saignes du nez. tu fermes les yeux léo. ça doit être un rêve. le gars te parle, tu réponds pas. soudain son pied vient se loger dans ton ventre. tu suffoques de douleur, les yeux exorbités. le choc te fait reprendre tes esprits et, te tordant par terre, tu trouves la force d'ouvrir la bouche. « enculé ! »

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sick of loosing soulmates

Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Dim 13 Aoû - 18:54

léa, elle en a un peu marre d'être la meuf chelou de l'immeuble. elle parle pas beaucoup parce qu'elle a un peu peur qu'on la prenne pour un animal de foire, comme certains l'ont déjà trop fait. elle traîne un peu dehors, l'âme au bord des lèvres, qu'elle voudrait cracher à la gueule des gens. elle est douce, mais elle en a marre de cet immeuble, de ses voisins et de ceux avec qui elle partage l'appartement. elle a juste voulu respirer un peu ce soir. voir autre chose que les murs blancs de sa chambre, qui lui font un peu trop penser à une prison. elle y a passé trop de temps. elle préfère encore dormir dehors cette nuit. c'est pour ça qu'elle rentre à l'appartement, pour prendre une couverture et partir dormir à la belle étoile. loin des cons. loin de sa vie de merde.
elle arrive devant l'immeuble, cherche son badge dans son sac pour pouvoir rentrer alors qu'elle entend une voix dans son dos. « bouge toi, poupée. » elle allait se retourner pour lui signifier que s'il l'appelait poupée une fois de plus, elle allait lui foutre un poing dans la gueule. mais, elle se ravise en voyant l'arme braquée sur elle. elle stoppe son mouvement. « j'peux pas entrer, j'ai oublié mon badge. » elle fait mine de partir en leur souhaitant une bonne soirée. elle se demande pourquoi le portail n'était pas fermé, elle espère que ce n'est pas de sa faute à elle, en tout cas.
un des gars lui chope le bras, avec une violence qui ne lui plaît pas. elle serre les dents, se forçant à ne pas répliquer. elle veut pas retourner derrière les barreaux. elle est douce, gentille, ne mérite pas ce qui lui est arrivée. il la pousse contre la porte, lui lançant des phrases qu'elle ne prend même pas la peine de comprendre. des menaces. des insultes. des surnoms pour poupée barbie, qu'elle déteste se sentant comme une femme et non un vagin. elle reste ainsi, contre la porte. refusant de céder. les deux bras devant son sac pour qu'ils ne puissent pas prendre son badge. elle s'en branle qu'ils puissent la tuer, elle l'aime pas sa vie de toute manière. ils ont du le comprendre. elle s'en mord les doigts. les coups fusent. assailli par les poings, les pieds, elle en crache presque ses poumons de douleur. des bleus. elle s'en fou. elle lâche pas le sac. mais, au final. après les coups. alors qu'elle n'y tient plus. le sac tombe à terre, en même temps que léa. elle perd presque connaissance alors qu'elle tente de ne pas faiblir. elle souffle. ils sont rentrés avec son badge.
elle rouvre les yeux, se lève, court vers son appartement ayant bloqué la porte. elle referme la porte, et cherche une arme avec sa vision de chat. elle va aller les défoncer ces cons. « les gars c'est moi. » elle tend l'oreille, fait doucement pour ne pas réveiller, ni alerter ses colocs, elle sait que ismaïl a le sommeil léger. elle ouvre la porte et regarde la personne qui a frappé. « j'ai pas le temps pour des conneries, j'sais pas où est sacha ! » elle réfléchit ensuite pour savoir si elle a une arme chez elle.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Dim 13 Aoû - 22:58

Enfin, c'est dimanche. Et toute l'âme de Sacha est confortablement, emmitouflée dans les couvertures. Il ne compte pas sortir, même pas pour manger ; c'est beaucoup trop agréable de glander, de dormir toute la journée. Enfin, peut-être qu'il appellera une des colocs pour lui servir à manger. Sach est pas sûr qu'aucune d'elles ne le fera, mais qui ne tente rien n'a rien. Au final, même hausser la voix lui paraît trop d'efforts. Il est là, encore couché, alors que le monde s'agite derrière sa porte. C'est le bruit habituel de filles, qui vivent et longent l'appartement en permanence. Toujours caché dans le lit, sa série tourne et Sach finit par se rendormir.

Qui sait ce qui le réveille en premier : la sonnerie immanquable de son iPhone ou l'agitation au-delà de sa porte. Encore dans les vapes du sommeil, les voix étouffées prennent du temps à s'enregistrer dans la conscience de Sacha. Est-ce qu'elles sont en train de regarder un film d'horreur super fort, est-ce qu'elles sont juste devenues folles ? Dans tous les cas, il aimerait, il prierait pour rester au lit encore un peu plus. Puis son téléphone affiche sa mère en appel entrant et Sach en a un tout petit peu marre de la gent féminine à ce moment-là. Il va pour répondre, mais il entend son nom à travers la porte, alors il sort.

C'est Léa, qu'il a entendu à travers l'appart. C'est pourtant pas la seule présente, y a Wade et Ismaïl. Il sait pas à qui adresser la parole en premier, mais finalement, l'état de Léa le tire de sa torpeur. « Qu'est-ce qu'il se passe là ? C'est quoi ces bleus ? » Sach lui demande -mais aussi à Ismaël, son autre coloc, voire si elle ne peut pas l'informer aussi sur la situation- il sait pas vraiment comment elle va lui répondre ; c'est pas comme-ci elles avaient l'habitude d'un Sacha qui en avait quelque chose à faire de l'état des autres -sauf que là, le nombre de marques est trop important. « Qu'est-ce que tu fous avec un couteau, Wade, sérieux ? » Il comprend pas et plus que frustrant, il déteste ça. Qu'est-ce qui a bien pu se passer dans cet immeuble merdique, un dimanche.

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Message par LE SYNDIC le Lun 14 Aoû - 21:39

LE CAMBRIOLEUR SE CACHE PARMI VOUS ET IL M'A ENVOYÉ CECI :

Le cambrioleur a écrit:La substance blanche m’engourdit petit à petit les gencives, ça gagne bientôt les gencives et la langue suivra. Mauvaise coke. Mauvaise journée. Mauvaise vie. Saloperie. La jalousie qui me pompe autant que le soleil a l’air fatigué d’irradier ses rayons. Samedi. Jour parfait. Jour tant attendu. Les sorties, les copains, l’alcool. Des alliés pour lui à l’heure actuelle.
Je connaissais mon baratin par cœur, chaque parole, chaque geste, tout était maîtrisé, étudié depuis plus d’un mois. Un mois que je me tape la filature de ces gosses de riche, de ces gosses de rien. Des millions de personnes laides et pathétiques, donc entrant dans une normale répandue et formatée par l’Etat capitaliste, d’ces gosses élevés aux OGM et aux seins en plastique. A quoi bon, ce n’était pas de leur faute si les cerveaux étaient passés de mode depuis des années, pas de leur faute s’ils ne veulent pas voir plus loin qu’le bout de leur nez, non.
Cagoule noire. Vêtements noirs. Rembourrage au niveau du ventre, au niveau des cuisses et sur le haut des bras. Gants en cuir pour ne pas que le flingue glisse, pour éviter les empruntes. Cochés sur la liste. Brûlée, la liste maintenant. Le flingue rangé, la voiture garée plus loin.
Première barrière passée. Un con qui avait mal refermé le portail. Reste encore la porte où il y a l’interphone. J’attends. Une nana qui s’pointe. Facile. Le flingue braqué. J’lui ordonne de trouver son foutu badge. Y a l’autre qui prend la relève, qui lui chope le bras et commence à la battre. C’était pas prévu ça, idiot. Qu’j’lui lance, irrité. Faire de la taule pour avoir tabassé une nana, non merci. J’chope le sac avec le badge, j’cherche son téléphone, son portefeuille et prend tout ce qui peut avoir une éventuelle valeur commerciale puis j’le rejette à terre, faisant signe au minable et au toutou de me suivre.
Je monte les escaliers, sereinement pendant que les autres s’occupent de d’autres étages. Un p’tit gars, d’mon âge. J’croise son regard, je décrypte sa peur qu’il commence déjà à suinter d’ses pores. Je défonce la porte, me guidant au bruit qu’il produisait à sans doute trouver une arme. Je ris. Surpris, il me saute dessus, le couteau planté dans l’épaule. Un cri de douleur, strident. Un hurlement soudain, qui vient fracasser les tympans, un coup de crosse comme réponse. Le gars est à terre, j’en profite pour lui balancer un coup de pied dans le ventre et qu’il soit assommé un petit moment. Je fais les tiroirs pendant ce temps, j’emporte tous les objets de valeur, je pénètre dans la salle de bains pendant qu’un autre me couvre. Il y a d’autres personnes dans l’appartement, il y a du monde qui s’agite, du bruit qui se fait entendre au loin qui vient troubler ma concentration. Je soupire. Fermez-la putain ! Que je gueule. Les sons décuplés par les drogues ingérées, sniffées. J’prends encore quelques items et je sors de la pièce, claquant la porte. Je rejoins les acolytes, pour qu’on se mette d’accord sur le reste du plan. Y a des gamins qui parlent, qui s’demandent sans doute comment ils vont s’en sortir. Pendant que j’attache @Léo à une chaise à l’aide de corde, j’envoie les autres défoncer la porte où sont les colocataires avant de les rejoindre. Écoutez, fermez vos gueules, on veut juste piller vos affaires et se barrer. Si vous ne nous posez pas de problème, on ne vous touchera pas lançait le type violent, Jetez vos couteaux là à nos pieds, asseyez-vous dans le coin de la pièce pendant qu’on procède à la fouille que j’ajoute, l’air plus calme et maîtrisé.
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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Lun 14 Aoû - 22:18

La porte s'ouvre, tu respires un peu plus, tu peux lâcher le 4ème étage des yeux d'où t'entends les cris, tu sais pas dans quel appartement c'est exactement mais tu sais qu'il y a un mec super sexy qui habite par là-bas et tu te dis que ça serait vraiment un sacré gâchis en fait. Tu jettes un coup d'oeil à la brune qui vient d'ouvrir la porte -Léa- tu connais quand même un minimum le prénom des colocs de Sacha. Un minimum, quoi. J'ai pas le temps pour des conneries, j'sais pas où est sacha ! Tu l'entends te répondre et tu te sens soudain affolé quoi, comment ça elle sait pas où est Sacha, si ça se trouve il est déjà là en haut, en otage, et toi t'es là comme un con encore avec ton sac à dos genre on dirait le cousin de dora quoi. Et puis tu remarques finalement sa gueule et tu fronces tes sourcils en la regardant. "Putain tu t'es pris un bus ce matin?" Tu demandes quand même parce que t'es pas sûr d'avoir déjà vu quelqu'un aussi mal en point, et puis tu captes, c'est les types là haut sans doute.
Et la porte de la chambre de Sacha s'ouvre, tu portes une main à ton coeur, dramatique à souhait. "Mon amour!" Tu lances en battant un peu des cils, t'es quand même soulagé de le savoir ici que là en-haut, en fait. Qu'est-ce que tu fous avec un couteau, Wade, sérieux ? Tu regardes le couteau que tu tiens en mains et tu hausses vaguement des épaules. "J'avais pensé à m'acheter des katanas ou une batte mais je l'ai jamais fais en fait et genre je pensais pas en avoir réellement besoin un jour mais-" Tu te tais d'un coup parce que tu viens d'entendre un violent 'Fermez-la putain !' venir des étages et tu paniques une seconde, tu jettes un regard vers Sacha, vers Léa, tu la sens assez motivée pour aller leur casser la gueule. "Faut qu'on aille les aider." Tu décides un peu dans un élan de courage intensif, c'est surtout que toutes tes fibres de superhéros se réveille, t'oublies juste que t'as pas la capacité increvable de Deadpool mais c'est qu'un détail. Tu penses quand même à Thom et t'espère, tu te dis 'merde, j'espère que c'est pas lui' et tu te reprends d'un coup.
Tu te rapproches de Léa, lui tend le couteau. "Tiens, si tu cherches un truc pour les crever." Tu marmonnes avant de regarder autour de vous en te demandant si tu peux fracasser la chaise comme dans les films pour prendre le pied mais tu te ravises, t'as déjà participé à pas mal de bagarres dans la rue et t'y vas toujours au talent. C'est pour ça que tu finis à l'hôpital généralement. Mais du coup tu prends la direction des étages sur la pointe des pieds, ton sac toujours sur le dos et tu fais signe aux copains du 23 de te suivre dans les escaliers. Lorsque tu vois la porte de l'appartement 41 ouverte tu te retiens de pleurer un peu. Celle du mec mignon. Tu savais que la vie était mal faite. "J'vais faire du diversion." Tu souffles en entendant les cambrioleurs gueuler, parce que tu sais que t'es plus doué pour ça et, qu'à ton avis, Léa risque de mieux les maraver que toi, et Sacha aussi. Après tout il a des supers muscles héhé. Enfin bon, tu regardes autour de toi et tu vois un vase de décoration, du coup tu tends les doigts, lentement, et tu l'attrapes sans un bruit avant d'inspirer.
Le gars est armé.
Et toi t'es trop cool.
Tu vas l'avoir.
Tu sors du coup de derrière le mur pour entrer dans l'appartement en levant le vase dans ta main. "La seule fouille que je vous permettrais c'est celle de votre cul !" Tu lances en jetant le vase à la tête du cambrioleur qui menace le mec mignon et là tu te dis, for sure, que t'as un ticket avec lui maintenant, c'est sûr. wink wink.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Lun 14 Aoû - 22:39

elle savait qu'elle aurait dû aller chez sam et prétendre d'être la petite-amie parfaite au lieu de rester se reposer à l'appartement. parce que c'est toujours comme ça que commencent les cauchemars, n'est-ce pas? il suffit que la demoiselle demande trois secondes de repos pour qu'un imbécile avec un collant sur la tête décide de foutre le bordel.
bref.
ça hurle et ça court bien avant que louisa n'ait une chance de comprendre ce qui se passe. il parait que ça fouille les appartements, alors la môme se demande si ce n'est pas une perquisition. prie pour qu'aucun de ses colocataires ne se soient improvisés dealers. mais y'a aussi des gens qui hurlent au danger, aucune police mentionnée, si ce n'est pour arrêter ceux qui fouillaient. d'autres aux meurtres, parce que c'est un immeuble de drama-queens où la moindre étincelle se fait incendie. en somme, louisa n'est pas vraiment plus dérangée que ça - surement parce qu'elle manque désespérément de sommeil et est plus somnambule que consciente à cet instant - et se contente d'attraper ses affaires ( son téléphone, sa carte bancaire et ses billets ) pour les glisser à l'intérieur de ses chaussons à tête de poussin, là où aucun cambrioleur sain ne pensera à fouiller. son mini-taser électrique qui est censé la prévenir d'être agressée sexuellement par le prochain sdf bourré qui s'y essaierait, dans la main droite, elle se casse en claquant la porte d'entrée de l'appartement.
c'est comme ça qu'elle se retrouve dans le couloir, à essayer de quitter ce coin de tarés. ( vdm. ) parce qu'il est trop tôt pour se la jouer wonder woman.
sauf que trois appartements plus loin, au 41, la porte est ouverte et un garçon commence à s'y immiscer, l'air plutôt concentré. ça pue l'intervention des gangsters justiciers. d'ailleurs, ça sonne aussi comme ça, avec le vase qui explose et la phrase poétique qui résonne: "La seule fouille que je vous permettrais c'est celle de votre cul !" annonçant donc de façon fleurie que les big bad boys sont au 41, sur son chemin.
et merde.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Lun 14 Aoû - 22:46

elle a un peu mal partout mais elle s'en fou. elle ne sait pas quel est le sentiment qui l'envahit, l'adrénaline ou la peur. mais putain, que ça lui fait du bien de le revivre. comme avant. elle aurait aimé pouvoir s'en réjouir et prendre une arme pour tirer partout en appréciant de ne plus être la pauvre petite léa perdu, le temps d'un instant. elle serait redevenu la meuf cool qui sait se servir d'une arme, et qui tient tête aux plus grands nombres. elle est face à un des voisins, elle le connaît pas tellement. tout ce qu'elle sait sur lui, c'est que c'est un con, mais au bon coeur. elle les aime bien les mecs dans son genre, un peu allumé mais sur qui on peut compter. près à partir un couteau à la main pour aller sauver des gens qu'il connaît à peine.
sacha arrive. elle lui répond pas quand il demande d'où vienne ses bleus. elle a un peu honte de s'être faite tabasser par des connards. même si c'est pas avec ses petits muscles qu'elle aurait pu faire grand chose face à deux. elle sait qu'elle doit avoir une sale gueule, mais elle s'en fou. elle n'a jamais été très portée sur le physique. elle n'entend plus que ce qui l'arrange. Tiens, si tu cherches un truc pour les crever. comme s'il lisait dans ses pensées. elle hoche la tête, prête à frapper si besoin. elle a un peu les nerfs. les cris entendu proviennent d'un étage qui compte pour elle. léo. elle y pense immédiatement. même s'il est un enfant lâche, même si elle a pleuré des litres de haine à son égard. elle ne peut s'empêcher de se demander s'il va bien. elle a un petit pincement au coeur, ça lui fait mal.
elle suit son voisin bizarre. comme si ses paroles avaient du sens. elle hoche un peu la tête en entendant qu'il veut faire diversion. elle se demande comment il compte s'y prendre, mais ne pose aucune question. elle est moins bruyante que l'homme et on vase. non. elle est méthodique. s'avançant doucement, ne laissant pas le temps aux hommes de réagir, ni à l'autre de se relever. caché derrière le mur, elle fronce les sourcils en voyant une fille à l'autre bout du couloir. faut surtout pas qu'elle la trahisse. léa met un doigt sur ses propre lèvres pour lui faire signe de ne pas faire de bruit. elle entre alors, le couteau brandit devant elle, comme si elle était zorro, fière de son épée. « vous m'avez mise en rogne, alors maintenant, cassez-vous ! » elle s'énerve un peu toute seule. elle s'adresse aux cambrioleurs comme si elle avait un pouvoir sur eux. « j'vais compter jusqu'à trois. » on y croit. « si à trois vous êtes encore là, j'vous caillasse. j'en ai RAS LE CUL de ce PUTAIN d'immeuble DE MERDE ! » elle est prête à leur sauter dessus et les buter. elle en a marre de cette vie, avec des cons comme voisins.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Léo le Lun 14 Aoû - 23:58

et il te traine encore le gars, il te déboiterait presque l'épaule quand il te redresse pour poser ton cul sur une chaise. tu titubes. ton nez continue de pisser le sang, t'as tout le corps engourdi et le coeur au bord des lèvres. et ça te rend ouf de les entendre fouiller, de gueuler sur les filles. tu bouillonnes, et lorsque tu vois un gars sortir @micky de sa chambre, ton sang ne fait qu'un tour. « putain enculé, lâche là, je te jure si tu touche un seul de ses cheveux je te crève ! » coup de crosse, encore. dans la mâchoire cette fois. la chaise vacille, tu manques de tomber. tu veux lutter, rester éveiller, surveiller. tu veux regarder micky, savoir qu'elle va bien, que sa peau de poupée est toujours aussi lisse. s'ils lèvent la main sur elle devant tes yeux, tu t'en remettrai pas. parce que micky c'est ta micky, c'est la première personne que t'as connu à lyon, et surement celle qui te connait le mieux aujourd'hui. goût de sang dans la bouche, le rouge qui commence à couler à la commissure de tes lèvres. et tu laisses tomber ta tête en arrière, impuissant. toi qui d'ordinaire est si lâche, t'as tout le courage du monde qui boue dans tes veines, mais les mains attachées. le cordage te lacère la peau. ton cerveau ne répond plus très bien, t'as des espèces de convulsions dans tout le corps. panique, peur, impuissance, haine. tellement de sentiment qui s'entremêlent, prêt à faire exploser un volcan de rage. tu peines à rester conscient, t'y met toute la force du monde pour garder tes yeux ouverts. t'as les yeux humides de colère, ta vision est trouble est imprécise. mais tu distingues une ombre qui apparait (@wade), brandissant un je ne sais quoi qui s'éclate sur le crâne de ton agresseur en un fracas assourdissant. le vase se brisent en mille morceaux tombant sur le sol, alors que les deux autres caïd, décontenancés, danse d'un pied sur l'autre en regardant leur chef gisant au sol à tes pieds, assommé. tu craches un mollard de sang sur sa tête. douce vengeance. et lorsque tu tournes la tête vers les deux cagoulés, tu saisies la panique dans leurs yeux. ils n'ont plus la lumière du phare pour les guider, livrés à eux même dans l'embarras du banditisme. et une voix s'élève, une voix spéciale. celle de @léa. tu la cherches dans tous les sens, perdu dans le voile flou de tes yeux. couteau tendu vers eux. tu ne comprends rien. comment diable peuvent-ils oser se pointer avec leurs épluches patates alors que ces types ont des armes à feu. « FERMEZ VOS GUEULES PUTAIN. » t'entend la sécurité d'une arme sauter, tu sursautes, tes yeux deviennent ronds. et lorsque tu comprends que l'arme est pointé sur toi, le temps de suspend, comme ralenti. adrénaline. un cri. il tire. le bruit assourdissant d'un coup de feu résonne entre les murs et tu t'effondres sur le sol, pied et poing toujours liés à ta chaise. ta chaise dont le pied vient d'exploser au contact de la balle. « LAISSEZ TOMBER VOS PUTAINS DE COUTEAU OU C'EST DANS SA GUEULE QUE JE TIRE » tu sais plus si t'es soulagé ou déjà mort, figé par la peur. tu tentes de reprendre ton souffle alors que des sanglots éclatent déjà dans la pièce. t'ouvres des yeux inquiets sur la scène. et visiblement, tu t'es cogné trop fort. parce que plus rien n'a de sens dans ta tête. alors lorsque tu croises le regard de léa, ton encéphale se met en mode pilote automatique. et tu dérailles. « LÉA ! avant de mourir je veux un baiser de toi. et je deconne pas. t'es trop belle quand tu t'énerves léa. » il perd pas le nord léo. c'est ni l'endroit ni le moment pour les déclarations, mais quitte à crever dans cinq minutes, autant que ça soit dans les bras de léa qu'il a fait, il le sait au fond de lui, déjà trop pleurer. et puis ton cerveau, quand il est en pls, il drague, c'est pas ta faute, c'est comme quand t'es à deux doigt du coma éthylique. léo t'es pas beau à voir, t'as la gueule en sang, surement une côte cassée, les poignets brulés et le coeur prêt à se décrocher.  

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Mar 15 Aoû - 12:08

Les coeurs sont dans les mains comme des machines externes prêtes à exploser et Ismaïl est restée muette à chaque traversée entre les cages d’escaliers, les couloirs, les passages, elle a pas dit un mot. Peut être que c’était pour mieux s’concentrer sur ses colocs, ses bouées de sauvetage qui sont maintenant en arrêt sur image. Quoiqu’il en soit le sang lui est monté à la tête mais elle est restée sage; parce que c’est une trouillarde, voilà pourquoi y a pas d’autres explications. Sa poitrine fait des bons pendant qu’elle écoute le type sur sa chaise qui parle à @Léa, elle a l’impression que c’est un film, en tout cas c’est là où elle va chercher les images les plus pourries de la journée sans doute pour se rassurer - les deux guignols armés sont comme des points noirs - elle voudrait les expulser, envahisseurs à la con. Tout ça un dimanche non mais faut vraiment être allumé pour se dire que c’est une bonne idée. Elle glisse sur le sol pour se rapprocher des silhouettes haletantes, elle aussi le souffle court mais elle en place pas une parce que ce serait risquer de faire péter la foutue bombe entre les mains des abrutis en face d’elle et franchement elle est pas d’humeur à se la jouer marvel ou dc parce que dans les deux cas elle va s’en prendre plein la gueule. Y a pas à dire c'est un massacre.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Mar 15 Aoû - 17:51

elle a le coeur qui ne cesse de s'affoler à la vue du flingue. il lui paraît impensable que des cambrioleurs soient assez con pour venir dans un immeuble si peu riche, pour voler des étudiants possédant tout juste le PIB de l'afrique subsaharienne. lorsqu'elle était encore dans les affaires, elle était bien plus futée que cela et savait renifler les bonnes affaires pour rester dans le coup quoi qu'il arrive. elle savait donc que les assaillants n'avaient rien de bien sérieux dans le comportement, juste des connards voulant faire un petit coup sans avoir quiconque sur le dos. ils ne pensaient pas que des personnes si jeunes pourraient se dresser contre eux. mais, c'était sans compter sur les cerveaux déjantés qui logeaient dans l'immeuble. le couteau devant elle, léa menace les cambrioleurs avec un regard qui aurait fait froid dans le dos, à satan. elle laisse retomber son regard sur léo, ligoté à une chaise. un pincement au coeur. son esprit qui se chamboule. il n'est pas en bon état, ce qui lui met encore plus la rage. elle serre les dents pour ne pas éclater. le cran de sécurité qui saute du flingue, la menace qui fuse alors que l'un deux tient léo dans sa ligne de mire. le souffle de la jeune femme se fait court. elle pose ses yeux sur sa coloc qui les a suivit, un petit sourire pour tenter de la rassurer. « LÉA ! avant de mourir je veux un baiser de toi. et je deconne pas. t'es trop belle quand tu t'énerves léa. »elle n'arrive pas à savoir de quoi elle a l'air, mais elle sait qu'elle a mal au visage, après les coups qu'elle a reçu. elle ne croit pas à l'image qu'il lui attribue par ce mot : belle. mais, elle en oublie de rougir. après ce qu'il lui a fait. après l'avoir lâchement abandonnée dans son appartement, un gâteau dans le four. elle a envie de lui hurler dessus, de lui cracher à quel point il n'est qu'un trou du cul de lui demander ça après les larmes qu'elle a versé à cause de lui. elle garde le couteau dans sa main, devenue tremblante. elle tente de faire quelques pas, se rapproche un peu en épiant les réactions de l'agresseur. « ferme la. » elle a envie d'obéir. de s'approcher de lui pour emprisonner ses lèvres des siennes et lui offrir un baiser comme il n'en a jamais reçu. mais, elle ne bouge pas. un plan en tête.
puis, elle ajoute, un sourire énigmatique aux lèvres. « tu vas survivre, et c'est moi qui te tuerai. » elle a une boule dans la gorge. il lui a fait du mal. et le pire, c'est qu'elle est persuadée qu'il ne s'en est même pas rendu compte. il ne sait pas à quel point elle est déçue. elle qui n'avait jamais livré son histoire à quiconque, l'avait fuit. elle s'est alors sentie comme un animal, une bête dangereuse.
relevant la tête, elle tente une autre méthode, sachant qu'ils ne pourraient rien faire ainsi. elle baisse son couteau en regardant l'agresseur. « j'vous aide si vous m'donnez le quart de ce que vous allez récupérer. j'étais dans les affaires avant, et vous n'êtes que des débutants, j'peux vous être utile. » sans plus de cérémonie, elle attrape wade par le bras pour l'attirer vivement vers elle, le couteau sous la gorge. prête à juste lui faire une légère entaille pour leur prouver qu'elle est de leur côté. elle se croit un peu trop dans un film. comme s'ils allaient lui faire confiance. elle n'en sait rien. elle aimerait trouver un moyen de montrer à léo, wade, louisa, sacha et ismaïl qu'elle bluffe, que jamais elle ne les abandonnerait ainsi. que les cambriolage, c'était plus du tout son truc, qu'elle était une gentille fille. mais, elle ne savait comment s'y prendre. alors, elle espérait qu'ils seraient tous assez intelligent pour le comprendre. et que les cambrioleur seraient assez con pour la croire. une fois leur confiance accordé, elle pourrait libérer léo et se charger du reste avec ses voisins.

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Léo le Ven 18 Aoû - 1:21

t'en a marre léo. tu disais ça pour être gentil. même si t'es sonné et que tu sais plus ce que tu dis, tu sens au fond de toi que c'était une bonne intention que de demander un baiser avant l'issu fatale. t'es là, tombé par terre, accroché à cette chaise cassée, et tu te tortilles en vain pour essayer de desserrer tes liens. et qui te dit de fermer ta gueule, c'est la fin d'un monde qui s'écroule. t'as le coeur au bord des lèvres et tu la suis du regard avec toute l'incompréhension du monde. pourquoi tant de haine. et en plus elle veut te tuer. su-per. gé-nial. fa-bu-leux. t'as jamais été autant au bout de ta vie qu'a ce moment précis. tu sens ta tension qui monte, le sang dans tes veines qui se réchauffent un peu plus encore. tu voudrais lui gueuler des insanités à la gueule mais tu trouves pas quoi dire parce que encéphale est ralenti par ton trauma crânien. t'as pas le temps de réunir tes forces que sous tes yeux, tu vois léa, ta voisine gâteau qui sympathise avec l'ennemi, flanquant le couteau sous la gorge de l’assommeur au vase. et là tu pètes un plomb. « PUTAIN MAIS T'ES SERIEUSE ? » tu gigotes, toujours emprisonné par tes liens. ça te donne l'air d'un verre de terre. t'as plus aucune allure. mais tu t'en souviendra surement pas. ce sont les dernières minutes avant la perte totale de conscience. deux coups de grosse, des pieds dans le ventre, une chute sur la tempe et des ecchymoses multiples, t'es pas boxeur, ton corps va finir par se mettre en veille. « T'ES VRAIMENT MAIS VRAIMENT UNE PUTAIN DE CONNASSE LEA TU LE SAIS CA ? » d'ordinaire t'es pas fan des agents doubles, mais alors là quand c'est ta léa qui prend ce rôle, rien ne va plus dans ta tête. envolé la farine, les oeufs et le sel, y'a plus que de la haine viscérale dans tes yeux. tes yeux qui se remplissent de larme. fatigué et trahi, t'es à deux doigts de sangloter et de grosses larmes de crocodiles viennent se mélanger au sang sur ton visage. ton regard humide reste posé sur léa, emprunt de déception et d'impuissance.

Spoiler:
fragilité 3000 bonsoir léa t'as fait pleurer léo, j'te félicite pas  

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Micky le Ven 18 Aoû - 20:27

T'étais tranquillement en train de regarder une série dans ton lit quand un gros *boom* se fait entendre dans le salon. Tu fais pas gaffe au début, pensant qu'il s'agit d'un de tes colocs venant de faire une connerie, parce que ça serait bien son genre à Léo de renverser un meuble en cherchant son mug Spiderman préféré tout au fond des étagères mais tu déchantes vite lorsque la porte de ta chambre s'ouvre à la volée et qu'une silhouette encagoulée apparaît dans l’entrebâillement. T'as même pas le temps d'ouvrir la bouche que l'individu te lance un "LÈVE TOI, BOUGE TON CUL!" en t'attrapant par les cheveux si fort que tu sens les larmes te monter aux yeux. Le gars t'emmène de force dans le salon et tu comprends pas tout de suite la scène qui se déroule : un groupe de voisins agglutinés devant la porte d'entrée (@Wade, @Léa, @Ismaïl), couteaux à la main et expressions affolées sur le visage, et ton pauvre @Léo, par terre, attaché et sérieusement amoché "putain enculé, lâche là, je te jure si tu touches un seul de ses cheveux je te crève !" qu'il crache en voyant le gorille t'empoigner le bras et te faire s'asseoir de force de l'autre côté de la pièce. Ton cœur rate un battement quand tu vois la crosse d'un flingue s'abattre sur son visage. Un flingue ? Mais on est à Lyon là, pas aux States où n'importe qui peut se trimbaler avec un gun à la main ! C'est un putain de film ou tu rêves ? Tu lances à Léo un regard l'air de dire "t'inquiètes pas ça va aller" et parviens à marmonner un "j'vais bien" mais pas trop fort, pour pas te transformer en punching ball humain à ton tour. Tu regardes autour de toi et c'est un véritable carnage : les meubles ont été retournés, les objets balancés à travers la pièce et y a du verre et du sang un peu partout. Ton palpitant bat la chamade, t'arrives pas à croire que y a encore dix minutes, t'étais tranquillement dans ton lit et que maintenant t'es prise en otage dans ton propre salon. T'as toujours été une grande gueule prête à en découdre avec les brutes, Micky, mais tu sais aussi que tu vas pas pouvoir te transformer en Jason Statham tout à coup et commencer à maîtriser les malfrats toute seule à l'aide de deux-trois prises de karaté alors tu fais ce qu'il y a de plus intelligent à faire dans ce genre de situation : la boucler et espérer qu'un voisin ait pu appeler la police avant que ça tourne mal. T'arrives même à te contrôler quand t'entends Léo débiter toutes ses conneries car c'est visiblement sa façon particulière de gérer les situations stressantes mais t'exploses quand tu vois la brune du deuxième (Léa) empoigner Wade et lui mettre un couteau sous le cou. - putain mais t'es complètement tarée ou quoi ? Tu sais pas si elle vient tout juste de péter un câble ou si c'est une tentative désespérée pour renverser la situation mais dans les deux cas, tu trouves ça complètement stupide. Y a Léo et toi en otages avec au moins un flingue et tu sais pas quoi d'autre pointés sur vous, et les chances sont pas vraiment en votre faveur, alors t'es pas prête à parier ta vie sur un coup de poker. Tu t'impatientes, tu sais pas si tu dois la fermer ou bien essayer de négocier à ton tour mais tu finis par lâcher : - écoutez, y a la télé, les ordis, les portables, la sono, j'ai aussi des bijoux et 1200 euros en cash dans une boîte cachée dans l'armoire de ma chambre, prenez tout ce que vous voulez et partez ! T'es prête à sacrifier tout ce que t'as d'à peu près précieux et l'argent gagné de la dernière soirée SKEUDS dont t'avais la responsabilité, pour qu'ils se barrent et vous laissent tranquille. Mais merde où sont les flics quand on a besoin d'eux ? Tu paries que tu peux appeler Domino's Pizza maintenant, qu'ils se ramèneraient plus vite avec une double pepperoni et une margherita géante à la main.

Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par LE SYNDIC le Mar 22 Aoû - 22:41

Le cambrioleur a écrit:Ça s'agitait aux étages. L'on pouvait entendre les semelles frotter le sol, les corps se jeter dans les escaliers en espérant échapper à la tempête. Quelques mots se perdent jusqu'à mes oreilles, serpents perfides, ils gigotent et tentent de nous tenir tête en crachant leur venin, en hérissant leur poil comme de parfaits petits chiens galeux aux airs de grands loups. Les coups volent. Il faut les maitriser, ces gosses. Il faut les effrayer, les dompter, par la violence, par la peur, par les armes. Les corps sont tirés hors de leurs chambres, rangés dans un coin, attachés, ligotés. Armés de quelques brindilles et d'une bonne dose de courage peut-être, de folie probablement, ils tentent, ils essayent de nous effrayer, de nous faire reculer, pitoyable. Ils se retournent les uns contre les autres. Les couteaux sous la gorge, les indignations, le chaos. Je pointe le canon luisant et mortel sur la tête de mon bouclier humain (@Micky) Fermez vos putains de gueules ! Et je pointe le mur. Et je tire dans le vide avant de revenir à la jeune femme. On veut pas d'morts, on veut vos affaires et on s'barre, mais le prochain qui dit quelque chose, qui fait quelque chose, elle aura la cervelle explosée ! Un de mes acolytes s'approche de @Léo et chatouille, à son tour, la tempe de sa future victime de son flingue. Et après, ça s'ra au tour du beau gosse. Continuez de jouer les héros, vous allez tous y passer !   Ça s'agite, dans mon cerveau. La poudre remue, m'éveille. Toi la, la tarée avec son couteau (@Léa) et ton pote (@Wade), vous allez refermer la porte derrière vous et vous mettre dos à elle, comme ça, si les flics débarquent, ils tenteront rien. Je sens mon estomac qui se tourne et se retourne, l'adrénaline qui court le long de mes veines, c'est bon, c'est délicieux. Toi la, qui dit rien (@Ismail), tu vas accompagner un de mes potes et remplir nos sacs, tu tentes quoique ce soit, on te trou ton beau p'tit corps, c'est compris ?! Les canons continuent de pointer deux têtes, attendant patiemment de cracher leur venin puissant et mortel. Vous deux (@Micky et @Léo), vous êtes notre assurance, si vos potes font quoique ce soit, vous serez les premiers à bouffer notre plomb.  
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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Invité le Mer 23 Aoû - 21:09

noémie n’avait pas des plans de dingues pour ce samedi soir. elle aurait pu sortir avec ses potes et boire à outrance, elle aurait pu ouai mais elle avait d’autres plans. c’était le genre de plan que tu racontes pas vraiment parce que de un) vous trouverez ça étrange et deux) elle n’avait pas trop le droit d’en parler. après son premier mois à centrale, noémie avait été repérée comme haut potentiel. ouai, un truc comme ça. au fond, elle s'en fout mais elle avait une prof qui s'était intéressée à elle, genre je vais pas te lâcher, puis c'était le genre de prof un peu trop féministe dans le registre, ce n’est pas parce que j’bosse dans un monde d’homme que j’vais laisser marcher sur les pieds. noémie ne trouve pas qu'être ingénieur c'est un truc de mec. sa prof, elle s'appelle marie-claire et elle a commencé à lui dire qu'elle pouvait lui donner des cours supplémentaires. noémie lui avait ri au nez, genre t'as cru qu'elle allait bosser en plus du taf qu'elle avait. bon, finalement elle avait accepté et du coup elle se retrouvait à avoir des cours pas du tout autorisés par l'école sur comment hacker les systèmes. ouai, voilà. du coup quand noémie te raconte qu'elle pirate netflix, bah elle s'est faire bien plus que ça! ouai, marie-claire lui a dit qu'après centrale elle pouvait essayer MIT. lol. noémie s'en foutait de MIT mais hacker des trucs elle trouvait ça vraiment cool.

elle décide de rentrer chez en plein milieu de la nuit parce que selon elle, il était l’heure. elle pas vraiment fatiguée mais elle voulait se retrouver seule. puis là, elle trouve ça bizarre parce que tout le monde cri. what the fuck man? ok, on est samedi soir mais vous n’êtes pas des animaux les gars. elle badge, pousse la porte et commence à monter les escaliers et là c’est encore plus étrange. c'est pas le son de j'fais un concours de béer pong. non ce n’est pas ce son. c'est lourd, elle le sent et automatiquement, elle fronce les sourcils. elle rencontre des nanas qui lui lâche un ‘y’a des cambrioleurs dans l’immeuble, ils ont des flingues, barre-toi.’ noémie ne comprend rien et alors qu’elle pourrait la croire et se barrer et bien elle préfère continuer sa route et rejoindre son appartement.

quatrième étage, elle pose son pied sur la dernière marche et y’a une porte entrouverte. ça gueule et elle ne comprend pas. elle se fige quand elle entend ‘c’est dans sa gueule que je tire’ putain mais y’a qui dans cette appartement ? et là elle entend une voix qu’elle reconnaîtrait parmi toutes. PUTAIN MAIS C’EST MICKY QUI EST LÀ DEDANS. elle ne laisse aucunes émotions transparaître sur son visage, t’as l’impression qu’elle n’en a rien à foutre sauf qu’en réalité, elle est paniquée parce qu’elle a entendu sa voix. naturellement, noémie serait rentrée chez elle en mode whatever, j’les connais pas. ouai, elle est pas sympa. comportement égoïste. machinalement, elle commence à enlever ses baskets délicatement et silencieusement. elle les laisse là au milieu du couloir puis elle se rapproche pour écouter quelques minutes, essayez de comprendre même si au fond elle n’allait pas comprendre grand chose.

son rythme cardiaque s’accélère et son cerveau est en train de réfléchir bien trop rapidement. Qu'est ce qu’elle devait faire? débarquer dans l'appart ? non ça serait stupide et puis avec son physique noémie ne ferait pas de mal à qui que ce soit. C'est un poids plume la nana. appeler les flics ? ouais c'est une bonne idée. elle remonte sur la pointe des pieds dans ses chaussettes super nanas. coïncidence, noémie est loin d'être une super nana, au fond elle est pas teubé non plus, genre si physiquement tu peux rien faire, use your fucking brain girl.

Y'a l'air d'avoir quatre, cinq personnes ouai puis un gars qui effraient tout le monde au moins un. elle entend micky lui dire de prendre ce qu'il veulent la télé, la sono, son fric. mon micky, i'm gonna get you out of this shit. elle recule de trois et monte de deux étage à un rythme soutenu. elle tremble. ok, le numéro des flics, c'est quoi déjà. ouai le 18. elle compose le numéro, écouteurs dans les oreilles et la tonalité lui paraît une éternité, genre est ce qu'un connard pourrait répondre genre maintenant. 'j’appelle pour un cambriolage, prise d'otages. quatrième étage, cinq personnes, un mec avec un flingue' elle savait pas vraiment mais elle pouvait pas jouer sur les peut être ! le flic est lent 'vous comprenez ce que je vous dit ? Il faut que vous veniez maintenant genre ça peut pas attendre'. puis le gars il avait l'air d'hésiter genre t'es tu sérieuse ? Ben oui évidemment qu’elle était fucking sérieuse mec. il change de voix, genre comme si soudainement il avait décidé de la croire. apparemment, elle n’était pas la seule à avoir appeler. y’avait des mecs censés dans cet immeuble. ‘ne faite rien de dangereux, essayez de nous décrire ce qu’il se passe.’ t’es bien gentil, merci.

elle redescend pours savoir ce qu’il se passe et donner le plus de détails possible. puis le type lui a dit de ne rien faire de dangereux mais elle a réfléchit à ce qu’elle pourrait faire. elle se dit qu'elle pourrait faire sonner l'alarme incendie mais elle se dit que c'est peut être pas une bonne idée, faudrait pas qu'ils paniquent et qu'il tire sur quelqu'un ! Essayer de faire peur, un truc à la maman j'ai raté l'avion ! mais clairement elle ne pouvait pas mettre de l'huile devant le palier parce que si la police débarque, ça fout la merde. elle ne peut pas vraiment faire péter des pétards parce que bah ouai ça craint aussi!  

elle réalise qu'elle a toujours son sac sur son dos ! puis elle se dit qu'elle va juste envoyer un message à micky genre tiens bon, c'est bientôt fini ! elle s’assoit sur l’une des marches juste à côté de la porte. elle peut encore entendre mais elle ne voit plus grand chose. elle ouvre son sac doucement et en sort son mac. elle tape à une vitesse folle une suite de mot et de chiffres qui seraient incompréhensibles pour beaucoup de monde. elle fronce les sourcils pendant deux minutes avant de se relâcher. puis elle sursaute lorsqu’elle entend un coup de feu. ‘on veut pas d'morts, on veut vos affaires et on s'barre, mais le prochain qui dit quelque chose, qui fait quelque chose, elle aura la cervelle explosée !’ elle ne sait pas de qui elle parle, elle espère que ce n’est pas de micky. putain de merde. alors elle ne sait plus si elle doit pirater la chaîne hifi parce que c’est quand même dangereux.

la porte claque, elle penche sa tête. elle chuchote aux flics ce qu’il se passe. il ne devrait pas tarder qu’ils lui disent. elle se rapproche pour se coller à la porte. elle fait quoi maintenant, merde. elle a toujours les flics au téléphone, elle dit plus rien, elle est trop proche l’oreille collée à la porte. Puis, elle décide quand même d’envoyer son message musical à Micky même si elle se faisait la gueule. Sa respiration se coupe et puis elle attend moins d'une minute avant d'entendre le début de space oddity de bowie, c’était la chanson qu’elle écoutait avec leurs grand pères. ça ne pourrait pas la trahir, genre c’est la faute de personne qui la chaîne hifi se lance toute seule… 'this is major tom to ground control'

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Re: EVENT : cambriolage qui tourne mal ! (immeuble 2)

Message par Léo le Mar 29 Aoû - 12:23

t'es pas le genre de gars qu'a du sang froid. t'es en train de te voir mourir, y'a plus rien qui va dans ton corps, les tempes qui bourdonnent, le cœur au bord des lèvres, tu commences à rendre l'âme. tu luttes pour rester conscient mais tes yeux se ferment tout seul. y'a les menaces qui fusent entre les quatres murs, et un canon chatouille encore une fois ta tête. tu voudrais presque qu'on t'achève maintenant, parce que les coups de crosse, les coups de pieds, ton crane chutant contre le sol, y'a plus rien qui va là dedans, au mieux tu seras recouvert d’ecchymose avec un trauma crânien, au pire t'as des lésions internes, des côtes fêlées, et t'approches du coma. ta bouche se dessèche, il y a plus que le goût du sang sur ta langue. tu tousses et ça te fait un mal de chien. tu regardes une dernière fois micky le flingue sur la tempe. tu voudrais pouvoir hurler, mais t'as déjà trop crié. alors tu capitules face à tes blessures et tes yeux se ferment. descente dans les limbes. le diable a la voix de david bowie.

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