party monster † vivaël

Message par Invité le Ven 18 Aoû - 0:55

elle est quelque part, où ça importe peu elle ne reconnait pas les paysages floutés par l'alcool, l'air est différent de lyon c'est tout qu'elle arrive à assimiler dans le monde qui tournoie, quand elle respire elle retrouve pas la douce pollution des caniveaux juste la campagne et la pureté qui saccage ses poumons putréfiés. elle s'intoxique aux bonnes choses qui son être et lui font croire qu'elle pourrait demander de l'aide, changer, miroiter des conneries vendus quelques euros à la télé pour purger la peine de son âme malade, ça lui donne envie de vomir, de recracher toute leur médiocrité positive qui fait culpabiliser ses mauvaises descente solitaire dans 10m2 de chambre. ça propose d'aider et de tenir la main, elle refuse n'importe quel contact humain, elle est pas encore assez loin, pour que les visages se confondent, entre la nuit et le jour quand la mort attend pour frapper dans le creux de ses reins. encore un truc où on l'a traînée pour lui redonner le sourire, un mensonge de toute piéce fondée sur l’esthétique des néons et des dents blanches qui déblatèrent leurs convictions raffinées, les riches qui pensent sauver le monde et jette le contenue de leurs verres dans l'aquarium des pauvres, elle rit jaune aël, de ces réunions entre activistes, de ces prétendus congrès bon pour que les journalistes aillent se toucher sur les nouvelles avancer. elle laisse sa haine consumer un peu plus les derniers restes de sa conscience sobre qui vire au rouge. aël elle se fait chier, elle s'ennuie comme un rat mort au milieu des mondanités et des gens qui se serrent la main avant de brandir les longs couteaux dans le dos, les fauves au milieu des moutons, le rapport de force constant où tout le monde semble trouver sa place quand s'installe la grand chaîne alimentaire, ceux qui pourront payer et ceux qui pourront rêver. ça respire plus la crasse que le luxe et l'avancée, les gonzesses essayent toutes de s'étrangler entre elles avec leurs colliers de perles, elle a pas besoin de cette humanité juste du silence de la piscine, du calme de la nuit loin de la villa où la fête bat son plein, coupée de sa kryptonite par la baie vitrée où vienne crever les moucherons attirés aux aussi par les vielles trop fardées. elle enchaîne son cinquième verre et c'est maintenant que tout va bien, la migraine qui tambourine contre ses tempes, le souffle trop léger et les paupières lourdes, elle crève pour un un d'héroïne, quoi que ce soit qui relancera la machine et lui donnera envie de s'amuser au lieu de fixer l'eau bouger au gré du vent comme un poisson prêt à s'y noyer. elle divague un instant le regard perdu sur le ciel,
sur l'étendue d'eau chlorée et la gaspillage d'eau pour le bon plaisir de cons qui veulent profiter égoïstement de leurs bains privés. un bain de minuit la sortirait de sa léthargie imposée, elle distingue dans l'ombre le visage familier d'autre femme. bonsoir.
sa voix claque dans le nocturne, toujours enrouée de l'impression de ne pas avoir parlé depuis une éternité, elle glisse difficilement entre ses lèvres entre grognement et sifflement d'un serpent charmeur. vous vous amusez ? la question sincère reste teintée de son ironie méprisante. (vous trouvez ça drôle vous aussi ?) cul sec elle enfile la dernière flûte champagne et laisse les bulles tracer un trajet brûlant dans son œsophage même le silence est plus amusant que ces trous du cul.

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